Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Je hais les journalistes agitateurs

Publicité

DEVOIR DE MAL INFORMER

                                Ce n’était pas la première fois que je cours derrière LaLam. En fait, j’avais participé a chacun de ses articles ; sans exception, pour lui glisser une réponse en temps réel. C’est en quelque sorte un rituel qui me semblait complètement plein de saveur, rapide et répétitif, pour garantir mon devoir de contrecarrer ses nombreux méfaits. Mais je sais qu’au fond, dés l’instant où il commence à écrire, je suis appelé à la tenue et au sérieux qui convenaient à la circonstance pour donner mon point de vue à ses idées sataniques. Oui, je sais aussi qu’il est stipendié à la solde de Boughanem qui lui en demande trop. Donc, Hakim condamné à cette besogne ingrate, prépare son matériel (stylo et feuille blanche), s’assure de l’idée de chacun de ces articles, chacun des sujets mis en cause, contrôle les mots qu’il doit ranger même le niveau de charge à connerie de son cortex où il emmagasine que les gros pour faire gros encore dans son espace à mots gros. Ses gestes sont calmes mais imprécis ; il ponctue ses minutieux préparatifs de regards réguliers vers le ciel puisqu’il commence le soir à travailler son billet de demain. Par ailleurs, Ce n’était pas aussi la première fois que je le regarde dans sa rubrique. En fait, j’ai participé activement au jeu du cadavre exquis pour lui envoyer des missives. Et je sais exactement ce qu’il veut. Hélas ! Je ne comprends pas les fondements de ce choix dans sa vie de journaliste à dépiauter les gens sans regret aucun – Dépiauter les gens : ___ Cela me semble parfaitement préparé dans sa tête, ses pas sont pressés mais il ne marquait pas la moindre hésitation à flinguer même son propre père au Nom des billets de 1000.00 Da . Je sais pourtant qu’au fond, ce n’est point le hasard qui le guide mais l’odeur des pepettes pour en remplir sa tirelire. . Là, je ne peux pas vraiment rester discret. Chaque matin de la semaine, comme s’il m’emmène avec conviction vers ce qui est devenu ma pire chambre de torture – C’est sa niche bleue (rubrique ‘’ Pousse avec eux ‘’) je me débats de toutes mes forces, comme si, pour ce jour là encore, subsistait un espoir que je puisse m’y soustraire à ces conneries. Je frappais de toutes mes forces contre la table de mon micro – A ce pessimisme continue et qui me torture comme si je suis dans une prison. Nœud au ventre, mal de crâne à rompre les tympans, suggestions spontanées à fasciner le plus fou. Parfois, soudain, , j’imagine sa photo où il s’ affiche en béret avec un visage bouffi et joufflu et qui s’imprime violemment sur ma rétine . Je sais de moins en moins rester discret. Je ralentis le temps à la mesure de mes insuffisances, m’insinuant dans chacune de ses failles, cherchant désespéramment de l’espace, de l’oxygène. Assis dans mon bureau, je projette mon agonie sur chacun de ses articles dont la maîtrise me donnait souvent et selon ses écrits un peu plus de vigueur pour dire ce que je ressens vraiment : Ressentir quoi ? Que le dégoût de le qualifier de chroniqueur trompeur. Je me fais discret. Je me tiens à petite distance pour ne pas respecter son espace de travail. Je suis en conflit avec Lalam. Je ne peux pas rester muet. Je hurle par tous les moyens à ma portée. Tous les malaises, toutes les phobies. Claustrophobie auditive, vous connaissiez ? Quand chaque mot entendu, est semblable à une vie impropre. Un mot très appauvri pour en détruire les dernières belles phrases d’une chronique sérieuse … Alors que la rubrique ‘’ Pousse avec eux ‘’ occupe autant d’espace inutile à l’information sérieuse. Donc, c’est là , exactement à cet endroit si sale fallait bien aller fumer. Du thé périmé pour rester éveiller à ne compter que les étoiles. Et c’est ainsi que, pendant presque trois années que je le suis, sans marquer le moindre signe d’impatience – je n’ai pas le choix. … Moi, passer des minutes et des minutes ç lire et relire ces articles, ça me parait parfaitement improductif. Moi, il faudrait bien que je me contente de la place « entre parenthèse ». C’est ainsi, que l’histoire se finit. Mes hurlements ont fini par créer une brèche dans sa niche. Il n’a pas pu m’en empêcher plus longtemps :. Et j’écris contre lui. J’entends ses vagues et lointaines protestations, je le sens lutter vainement pour rétablir l’autorité de la peur des conséquences. Mais tellement moindres… Chaque soir, au coucher, notre tout se pourrira par une de ses merdes nauséabondes, ce qui nous fait sentir, du sentiment d’être condamné à en subir ses méfaits méphitiques … Moi, je me place devant mon micro, je noue autour de ma tête un foulard qui ainsi couvre mon nez et ma bouche, me protégeant de l’odeur pestilentielle qui régnait en ce lieu. Je regarde mon clavier pour la tâche que j’ai à accomplir (répondre avec autant de haine) pour affronter ce terrible Wipper Bleu.

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
Le devoir de mal informer : Le journal Liberté -Algérie , par sa devise : Le devoir d'informer , aurait au moins le courage de faire changer sa devise et d'opter sur la votre : Le devoir de mal informer . Vous l'avez trouvé ces journalistes sont là pour nous donner que les fausses nouvelles .<br /> Merde alors ....
Répondre
B
Purée de merde . Votre réquisitoire est tout bonnement trés fameux . Vous me semblez si préparé à affronter LALAM . D'ailleurs j'ai bien lu le texdte et je vous trouve trés touché jusqu'au point de réveler que rien ne peut vous arrêter . C'est fatalement une grande detresse . Pourquoi avez vous préparé ce merveilleux blog uniquement pour tirer sur LALAM et l'autre journaliste AMARI ? pOURQUOI FAITES VOUS TOUT 9A , Etes vous payé quelque part ou vous le faites par plaisir .<br /> Répondez SVP .
Répondre
D
En Algérie , il y'a information ZERO . La maison de la presse est le fief des ivrognes . Ils ne font rien sinon nous faire nourir qu'avec le plus absurde et sans aucune comprehension . Le devoir de mal informer est l'oeuvre de ses couillons de chroniqueurs malades .
Répondre