Je hais les journalistes agitateurs
Justice de merde ! Même en plein jour, le Chambitt n’a pas écrasé la bouse. Pourtant, elle était là, posée au seuil de la porte de son bureau ‘’
’ LIBRE ET SANS LAISSE ‘’
Alors là, je suis un hors la loi et je ne suis plus sensé reconnaître une justice sans balance inclinante. Je proteste contre la justice du jour et je crie haut et fort sur tous les toits de l’Algérie : Il y’a plus de lois. De cette colère, .je ne manque pas de dénoncer la partialité de ce Chambitt qui a épargné l’extinction de la niche bleue. Moi, je m’attendais à une jugeote plus au moins punitive, exigeant illico presto une laisse au cou du Doberman. Ah ! Oui, il est dangereux de laisser rôder un Doberman dans les rues d’Alger. Hélas, la justice a plus de poids et reste le seul garant d’une société en plein pourrissement et puis le ver est déjà dans le fruit. De ce point de vue, en ce qui concerne l’affaire judiciaire du Doberman. Dommage, il est libéré sans conditions. Donc sa niche ne va pas charbonner. Il est à noter ici et sans entrer dans les considérations, je dirai moi je sais une seule chose le Doberman, par sa grande expérience sycophante sait tout de même grenouiller au plus de la pyramide et puis le système gouvernemental en Algérie est déjà sujet à une sorte de sérialité. En fait, quoique lié à une querelle partisane notre beau pays ne peut en aucun cas échapper à un lourd système politique, piégé sous l’emprise d’une DYARCHIE répressive (divisé entre deux (02) castes dyadiques). Poursuivant dans cette voie, le Doberman a toujours pris patrie du côté du plus fort pour autant faire chapitrer l’autre et n’importe comment ? En fait, les reproches adressés à Zebla – Disons des fleurs de gros mots ! Il est toujours exact de réfléchir à sa libération sans conditions, en vertu de quelle loi, en vertu de quelle décision judiciaire. Là, je dirai une négligence du Chambitt trop occupé à faire autre chose, a agit tout comme un dentiste novice qui oublie d’arracher un chicot – hé, ça fait très mal encore. Assurément, le Doberman protégé par la bénédiction d’un suréminent sûrement a tout de même tous les droits de feindre au détriment d’une Presse pressée ou plutôt une sorte de guignette à ivrognes fieffés chargés de controuver, de mentir et de la fumisterie bien sûr – Donc, je fais remarquer que Zebla est chargé de cochonner davantage sa besogne pour faire endêver les sujets instrumentalisés. Alors que moi qui pensais que la loi, c’était un truc qui fonctionnait H8 seulement, ne regarde jamais par le petit bout de la lorgnette pour laisser le Doberman historier sa niche avec autant de fariboles où rien ne peut être écrémé. A mon avis la loi répugne ! Elle s’enterre dans les caves de ses palais et pleurniche dés qu’il y’a réclamation. Tellement trop indulgente, ce qui reste une digression caractérisée. Au contraire de cette manière là, je relève que les règles imposées sont trop serrées pour y parvenir à une justice juste, fonctionnant dans les horaires respectés du travail. Dés qu’il s’agit de sévir contre la horde canine qui ne cesse d’éclabousser l’amour de l’Algérie, en la gribouillant avec de la bouse fraîche sur tous les murs de