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Je hais les journalistes agitateurs

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UNE ANERIE MAIS CANINE ...

 

       

Quand l’âne brait, il se distingue toujours en âne. Par contre les aboiements sont spécifiques pour chaque chien et puis il y’a des dogues, des chiens loups, des setters, des dobermans et le doberman …
Hakim zebla bien sûr et sans rire …
Vous voyez ! Ça fait presque une semaine que le doberman badigeonne sa niche avec dégoût tout comme le pauvre gribouilleur des bandes de l’autoroute –A dire vrai , mon rapprochement pour distinguer sa détresse et son esprit de l’ubiquité , commence de l’article ‘’ Pourquoi je ne participe pas au salon du livre’, en passant par le papier réservé au statut du tango , égaré dans les banquettes des fourgonnettes de la police , pour enfin mieux lire l’imprimé griffonné sur l’autoroute et toute la confabulation sur les bandes a peindre et a re … peindre : jaune, bleue ou je ne sais comment ? Pourtant sans souci aucun : A Alger sur l’autoroute ça circule, le tango pour se procurer le fameux arrêté manipule et surtout le SILA 2007 a déjà clôturé les ventes après avoir fait ses calculs. Pauvre Hakim ! A force de faire travailler son imagination pour produire que l’absurde ne sait pas que son combat acharne avec le plus grotesque (rubrique ‘’ pousse avec eux ‘’) parait maintenant d’autant plus dérisoire que les mémoires du libéré sans être disculpe et son livre (les geôles d’Alger) – Hé, c’est la deuxième fois que le doberman se noie dans le fourreau à chique du CHEMAMDJI (BENCHICOU). La première fois dans la maison de la presse, lorsque tout le monde faisait la queue pour saluer l’homme à la large calvitie et sa réclame sur l’imposteur – mandaté où ce jour là, le pauvre doberman éclipsé derrière les rideaux pour ne voir que le stylo de benchicou faire écho. . Maintenant et de circonstance le 2° livre de Benchicou est apparu juste après que le doberman a rangé dans un même carton (à vendre avec dédicace : un mors) tous les billets à frifelin, cachés dans les étalages de sa niche bleue (Une besogne à faire courber l’échine). Quel malheur ! Deux livres à la fois , le premier raconte l’histoire d’un pauvre chien stipendié et à qui l’on demande trop , se voit ainsi martyrisé et poussé a veiller chaque nuit en lapant du thé et condamné à faire tirelire pleine avant la retraite annoncée . Ah ! Le deuxième ‘’ les geôles d’Alger ‘’ ou le recueil qui présente les facettes du talent d’un écrivaillon – journaliste qui galope a bride abattue, allant du sensationnel maladif à la littérature hypocrite du champion du change parallèle en terre d’Algérie. Disons à certaine époque ce même chef pigiste reconverti dans les affaires est hanté par les regrets d’avoir empocher les bons de caisse : simples et sans risque et dire que : Les crimes ne naissent que de l'indigence et de l'extrême opulence., les regrets aussi d’ avoir déplumer un canard ( le journal le matin ) qui , un jour connaît un grand succès et était perché sur les frontons du palais du Dey a Hussein dey . Dommage qu’il fut épinglé juste après avoir acquis un logement à Paris et puis l’action publique en matière de détournement des deniers publics – c’est de cacher dans un cachot tout prévenu. Maintenant c’est fait, le convict libéré en plein soleil et sans bronzé a préféré une épitaphe maussade de ses souvenirs où il y dissèque sûrement ses modes de vie alternatifs, pénètre dans l’envers du décor du pénitencier, révèle à coup sûr la faillite des valeurs humaines et la réalité d’une violence chaque jour plus sauvage encore comme punition à tous ses méfaits lorsqu’il faisait sauter de la viande hachée salée et poivrée à son goût avec la pécule volée en parallèle . Peu importe, le Chemamdji en exhibant son fameux manuscrit prouve qu’il est en quête d’une présomption d’innocence, tente de reconstruire une nouvelle cellule littéraire que le code de l’information ne le lui offre plus. Donc, dans cette zone grise entre une réalité aseptisée (inculpation justifiée sans complot ni casse - cou) et l’enfer vécu à la geôle – je compatis à sa douleur ! Et puis Johnny HALLIDAY, en chantant ‘’ le pénitencier ‘’ démontre que la détresse apparaît lorsque ‘’ les portes du pénitencier, Bientôt vont se fermer Et c'est là que je finirai ma vie Comme d’autres gars l'ont finie. C’est juste, n’est ce pas ! Puisqu’il est bien dit : les regrets viennent après. Pauvre zebla ! Il est pratiquement le dindon de la farce. Furieux de la présence d’autant de barbus dans les stands annulant sa dédicace en stylo en bisbille , inquiété par la disparition du tango – Un tango qui reste le recours à la diabolisation et le seul vocabulaire aux luttes politiques actuelles. Interloqué par la besogne intermittente du gribouilleur de l’autoroute moins inquiet lui-même de la peinture qui tombe à flots et surtout indécis de prendre position et timidement en signe de solidarité avec le Chemamdji muni de son œuvre virulente , perturbatrice et scandaleuse , il boycotte ses borgnes au stand , roule à grande vitesse sur l’autoroute jusqu’à ne pas distinguer la couleur des bandes pour ensuite aller camper devant le palais de justice pour vérifier si le tango repenti est sur la banquette de l’ultime fourgonnette policière qui n’a pas emprunté l’autoroute . Hue ! L’œuvre chiourme démontre que son auteur n’a pas perdu son esprit subversif – disons la lire : C’est regarder par delà les apparences, c’est aussi remettre en question les certitudes sur sa douleur, la violence qu’il a subit et surtout son désir de se défendre becs et ongles avec son récit à escroquerie intellectuelle. Enfin , il est bien dit : Quand le salarié substitue des plaisirs dégradants à des travaux dégradants, qu'il s'évade de ses obligations pour se jeter à corps perdu dans la vitesse, le bruit, les distractions grossières, il dépose trop volontiers son bilan d'homme – C’est juste ! Pourquoi ne pas nous convaincre de son innocence qui nous tracasse un peu pour parler des souffrances des chaînes, des grilles et des portes lourdes qui grincent … C’est çà qui nous fait peur et qui nous empêchent de faire sauter de la viande hachée si on a pas de quoi payer même si une poche pleine à portée de la main nous sourit - Chose qui a bel et bien fait enviée le chemamdji à enfiler sa main pour ensuite la retirer pleine de billets – Oualou takoul t’khalass ! Par contre, moi je reste vigilant car la sérénade canine continue à nous crever les tympans.

Ecris le  6/05/2006

 

 

 

 

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R
honnettement ce qui me palit c'est que vous dites quand l'âne brait il se distingue en âne . C'est une moralité . Je viens de l'apprendre pour ainsi comprendre que chacun de nous doit se distinguer toujours dans ce qu'il est sans jamais se mettre dans la peau d'un autre . Ensuite mon idée va plus loin lorsque vous dites les aboiements sont spécifiques pour chaque chien et pourtant j'ai bien compris qu'il y'a beaucoup de chiens . C'est génial : On ne fait pas autre chose en dehors de nos propres choses .<br /> c'est bien vu .
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