Je hais les journalistes agitateurs
Qu’est ce que je dois écrire, si je voudrais commenter les paroles simples et sans aucun sens de votre cher Doberman. Bon, je l’ai déjà dis votre pauvre chien aboie à chaque fois qu’il pêche un reste de fritures dans les caniveaux d’Alger. Cette fois-ci, son alerte par des jappements assourdissants, semble porter du moment que nos chers historiens à travers son article boiteux ‘’ EN’SARRA ? Ils sont partout ! ‘’ Viennent de revivre un petit moment d’effroi – Disons une peur de voir le rocher de Sidi Fredj réinvesti par autant de ‘’ EN’SARRA ‘’ en 2004 – C’est chimérique , n’est ce pas ! Pourtant, je me pose toujours la même question. Qui autorise la publication de ces balivernes ‘’Spécial Zebla ‘’ ? A mon avis de modeste lecteur Youssef et Malika, malgré qu’ils voient rouge. Boughanem les démaquille juste en leur chatouillant avec des billets rouges leurs nez retroussés à la vue d’un si joli billet. Enfin, l’article d’aujourd’hui est un récit, abordé en littérature infantile est aberrant. En plus mal interprété, c’est en quelque sorte des souvenirs doux – amers d’un petit renégat qui part d’une idée fictive non retenue ni dans le cadre de l’information ni pour insinuer quoi que se soit sinon un ton résolument humoristique dans lequel n’importe quel lecteur éclatera de rire à plusieurs reprises, juste en comptant le nombre de conseils relatés par votre chien – C’est une histoire sans histoire que raconte Hakim LALAM. Ah ! C’est aussi un récit raté , malgré le ton quelque peu plaisant où le pauvre Doberman a cours de mots , s’efforce d’évoquer sans précision le voyage et peut être d’une caravane de mormons ou celle d’une secte non reconnue par Jean PAUL II et qui semble circuler dans les rues d’Alger . A mon avis derrière une telle dictée sans aucun sens et publiée aux beaux yeux pleins de chiasses d’une grande majorité de borgnes qui louchent sans cesse sur le toit de la niche – Donc, il me semble que votre DOBERMAN cache derrière son sourire – Une souffrance, celui d’un stipendié à qui l’on demande trop, à qui l’on demande tout excellemment et dont le croc si bien aiguisé se venge. Pauvre Zebla !