C’est raté ! Hakim Lalam vient de se noyer sous un flot de paroles creuses - Des paroles oiseuses et vaines caractérisant une sorte de raisonnement insensé et des préoccupations mesquines . A priori , tout cela est en somme assez normal chez un chroniqueur déjà spécialisé dans la critique exclusivement d'ordre journalistique peu informatif mais à lui servir utilement de remplir son placard publicitaire.
Donc , je vois que Hakim Lalam est presque étourdi et coléreux car il vient , à son tour de nous faire noyer sous un flot de #raisonnements hypothético-déductifs où il essaye de nous expliquer de manière peu vraisemblable certains choses de l'aéronautique ou à prévoir la réalisation éventuelle de certains faits qui y sont inhérents . Foutaise !
Hakim Lalam a toujours tendance de juger les autres par l'étrange faveur de ne voir en lui que les sommets- Et, il se croit être le plus grand chroniqueur d’Algérie ou le journaliste avéré qui ne se trompe pas. D’ailleurs, il suit une ligne de conduite propre et individuelle où il s'en tient qu’à ces affirmations, à ces témoignages, tirés souvent de quelques livres, de quelques #articles ou entendus. Là , il se démarque et fait le point en une #croyance définie et incontestée .
A la lecture de son article ‘’ Du #canadair et de la nécessité de prendre un peu de hauteur ! ‘’, J’ai été amené à constater que le chroniqueur de la rubrique ‘’Pousse avec eux ‘’ est quelque part dérangé par ce qu’il ne comprend pas vraiment. Vrai, il ne sait rien de ce fameux bombardier du Canadair si lui-même l’avoue : ‘’ Je vais à mon tour jouer un chouia aux #experts, aidé, il est vrai, par des amis pilotes dans le… Var, en #France, et ayant quelques heures de vol à leur compteur sur… canadair ‘’.
Donc, tout ce qu’il peut savoir sur ce bombardier d’eau Canadien lui vient de certains pilotes Varois qui lui ont expliqué : Le #pilotage de ce type d’appareil, me disent-ils, n’a rien à voir ou presque avec celui d’un aéroplane classique. Des paramètres nouveaux entrent en jeu.
Et voilà , c'est le point d'intéressement ... C’est bien, la phrase qui m’intéresse pour autant ‘’ Des paramètres nouveaux ‘’ à me permettre de développer une idée contraire à ce que dit Hakim Lalam , en reconnaissant peut-être la vérité qui les définit si bien : – Des paramètres nouveaux !! Si ceux -ci déduisent la nécessité sine qua non d’un apprentissage de pilotage mais qui doit être rationnel, organisé, sous une direction #technique et pédagogique avec un personnel spécialisé dans le domaine de l’#aéronautique. Logique !
Et, je n’ai pas manqué de suivre avec attention l’#éducation de rubrique avec la rubrique ‘’ Pousse avec eux ‘’ sur l’#apprentissage aéronautique sous forme d’un stage aussi concis, pour les luttes d’#incendies à venir. Donc, j'avoue que face aux diverses allégations à la légère de Hakim Lalam qui veut imposer son propre jugement en cherchant les certitudes qui lui permettraient de croire qu'enfin il touche à une réalité. J'avoue de fait , je ne suis pas encore assez creux pour me lire son article mais sans rien dire.
Bien expliqué ! Si bien que Hakim Lalam le précise : Si le commandant de bord d’un vol #commercial normal doit calculer un certain nombre de choses, entre autres l’équilibrage et la répartition des poids en soute, celui du canadair doit tenir compte de calculs encore plus compliqués, comme la prise de poids après remplissage des sas d’eau, le redécollage en rase-motte et surtout, le calcul le plus délicat, le lâcher d’eau sur cible et la manière de garder l’appareil en #équilibre après cette perte de charge aussi subite que brutale.
Ainsi dit : Il réalise que ‘’ piloter un Canadair ‘’ selon lui et sur conseils de ces pilotes Varois, repose immensément que sur le savoir des calculs plus compliqués encore à la fois dans la maitrise du poids de l’appareil après remplissage et , surtout son redécollage en rase-motte … Plus précis , il reste aussi au pilote novice de savoir larguer cette eau tout en gardant l’équilibre de l’appareil en plein vol . Toute une #technique !
Et, cette #manœuvre aussi difficile pourrait échapper au contrôle d’un commandant de bord d’un vol commercial normal qui ne sait que décoller et atterrir … Deux actions à faire et identiquement dans un appareil vide ou rempli.
Question évidente ! Si le commandant de bord d’un vol commercial normal devra être ainsi placé en apprentissage pour avoir le mérite de se rendre compte de ce qui lui manquait pour réussir et à piloter aussi facilement un Canadair. De là, on doit admettre qu’il lui faut une modification adaptative du comportement au cours d'épreuves répétées afin d’acquérir un certain réflexe exigeant, l'intervention de l'attention à lui permettre d'améliorer ses #performances ensuite, en fonction de ses « expériences » propres. ``
J’avoue que Hakim Lalam a raison de mettre en évidence l’importance de la formation de pilotes, d’ailleurs il ne cesse de préciser : Une nouvelle fois, je l’écris et le réécris : Bon conseil ! Et, raisonnable de dire que le cas du Canadair repose entièrement sur le #pilotage où tout le problème est alors à définir au niveau optimal de cette #formation, son mode d'emploi et son enrichissement. Je me rapproche de la question liée à celle de l'apprentissage, par l'expérience, aux divers aspects du pilotage d’un bombardier d’eau où Hakim Lalam essaye dans son texte de nous faire comprendre comment ‘’ importer un Canadair mais en préparant un pilote ‘’
Des paroles pressantes par lesquelles il essaie de dissuader le #président de la république d'agir en suivant à la lettre ses conseils pratiques de pousseur expérimenté qui ne se trompe pas . Bien fait ! Hakim Lalam veut pousser les choses, en adressant à Mr . Abdelmadjid Tebboune des exhortations pour l'engager à ne pas se tromper …
Eh bien, j’avoue que le président de la république ne peut pas se tromper : l’info est déjà donnée, Sidi Erraïs, a bien fait son choix à l’acquisition de six (06) bombardiers d’eau Russes … Bien sûr des neufs , juste peints avec de l’ Epoxamine EB (durcisseur) et de l’Époxy (revêtement protecteur des avions ) de l’usine de #Lakhadaria . Une garantie de contribution !
Donc , pourquoi des bombardiers #Russes ? C’est la question cruciale, celle qui fait que l’#Algérie n’aura pas besoin pour autant de passer dans les diverses phases de l’apprentissage du pilotage d’un bombardier d’eau Russe où à réfléchir comment recruter des pilotes pour faire voler ce genre de coucous Russes à citerne volante d’une capacité de 15 000 litres d’eau .
Bien expliqué ! ! Ça s’appelle tout bêtement ANTICIPER comme le dit Hakim Lalam … Eh bien, le verbe ‘’ anticiper ‘’ a été la clé de la réflexion des officiels Algériens à faire ce choix sur les appareils Russes. Eh bien, c'est ce rapport de raison et de logique, de travail minutieux qui constitue la force du génie à mieux choisir le matériel volant Russe … Il s’agit de huit (08) #bombardiers d’eau russe « Beriev Be-200 ».
La raison, le est identique à l'Iliouchine II-76 si celui-ci dispose de la version IL-76 MDP : bombardier d'eau d’une capacité de : 44 000 litres, soit 10.5 Avions CL-215 (Canadair) ou 7.3 avions CL-415 (Canadairs).
Donc, l’Algérie dispose d’une flotte de transport militaire assez considérable, il y’a déjà des centaines de pilotes des #IliouchineIl. On n’oublie jamais que le « Beriev Be-200 » est construit sur l'Iliouchine Il-76.
En conclusion, je peux dire que ces « Beriev Be-200 » ou bombardiers d’eau Russes ne seront pas stationnés sur le tarmac comme le regrette Hakim Lalam ni encore moins qu'il soucie des pilotes, qui seront bien des pilotes locaux, venus des divers bourgs de l’Algérie profonde …
A la condition de ma #conclusion , je précise à Hakim Lalam que rien de ça ne serait ballot si bien que nos officiels, ils n’ont pas tout du ballot.