Je hais les journalistes agitateurs
Je te raconte une petite histoire : Là, Il s’agit d’un conte de fée ou plutôt une sorte d’énigme que Hakim devra en dénouer ! D’ailleurs en pleine campagne électorale, il est utile d’y mettre un peu de vitalité dans son cervelet détérioré par autant de théine. Voilà , deux (02) Jeunes qui ramassaient des herbes comestibles ou le B’goul dans un champs , se sont vite aperçus de la présence sur un versant , d’un baudet grassouillet qui broutait du chardon d’âne, délaissant ainsi tout un pâturage et autant d’herbes grasses où il y ‘a : Du pissenlit ou le plus connu des plantes champêtres ., de la mauve sylvestre : poilue , rose à pourpre et rassasiante , de la gratte cul : qui servait à aromatiser le vin aux temps des romains et comme un pacage aux vaches laitières , du mouron blanc : Une herbe que les Japonais en mangent avec du riz, en y laissant les restes aux herbivores , La massette : Ah ! Son pollen est tonifiant et rééquilibre l’organisme, L’origan sauvage : qui, ajouté aux salades et aux pizzas maisons donne plus de goût. La grande bardane ; très rameuse rougeâtre, velue et gavée d’eau. Hé, autant d’herbes grasses que l’âne refuse d’y mettre sous sa jolie denture, pour aller droit au chardon et ses épines piquantes. Les deux Jeunes, étonnés par ce comportement asinien et le penchant de l’âne pour le chardon d’âne. Toutefois, les deux jeunes se sont posés la même question. Pourquoi l’âne ne frotte que l’âne et se rassasie uniquement par les herbes désignées en âne (Chardon d’âne et le Pas d’âne). L’âne plus peinard encore et autant de chardons qui lui pendillent sous le menton , répondit fièrement et par un braiement moins assourdissant : Le chardon : C’est l’herbe des retours d’affection et dire que l’espèce asinien refuse toujours le bien- être des plantes stimulantes , car le chardon d’âne si élancé peut être gobé sans se blesser et les plantes, en les broutant nous piquent le chanfrein, brûlent les naseaux, salissent le toupet et la saliére ne protége plus l’œil des piquants (El-H’mar hallef aâla el-khir li ghatti el-Kamoucha - la bouche ). Vous voyez! Le plus noble ne fait jamais l’âne et reconnaît toujours le bien-être. Et dire que L’âne, pour une fois, il n’a pas manqué de se montrer plus rusé, malgré son rang de baudet – sot , essaye tout de même d’éviter de se blesser. Son instinct lui conseille aussi de parler âne quand il a des ânes en face - Et ne jamais oublier de penser âne même s’il se trouve très loin de son asinerie - Donc, il est utile de comprendre que lors des meetings, chacun doit se montrer humain, en jetant la peau de l’âne et d’éviter les braiements bruyants qui ne font rassembler que les ânes. Par contre, Hakim pas du tout, sorti de sa léthargie d’âne,, ces jours -ci n’a pas cessé de faire l’âne , en racontant en un langage propre de l’âne : Il braie au lieu d’aboyer , croyant ainsi que ces récits imprégnés par du lait d’ânesse et ses vertus , feront leurs effets dépuratifs pour mieux protéger la peau de Benflis . Alors là, Hakim trop stupide encore n’a pas manqué d’étaler sur sa niche bleue autant d’herbes : Du Pas d’âne et ses vertus curatives pour la toux de son Felous qui tousse. Pouah ! Pour mieux arranger les choses, un peu d’herbe - Disons du Pied de lion ou l’herbe féminine qui sert à traiter les maux de femmes et Louisa en furie. Ainsi, pour mettre terme à son angoisse électorale, Hakim utilise dans sa niche une herbe robuste et agressive tout comme la patte de l’Ours, en oubliant que ses fleurs ne sentent pas bon et dégagent une odeur rappelant l’urine. Malheur et autant de malheurs pour Hakim qui 'sen va faire du B’goul avec son Felous, sans pour autant distinguer les plantes non comestibles de celles comestibles, en allant ramasser de la Chélidoine jusqu’à empester sa niche d’une odeur désagréable où le risque est grand pour attraper l’influenza aviaire.