Je hais les journalistes agitateurs
Par la fierte des Chouhadas EN HOMMAGE AUX CHOUHADAS Une toux aboyante s’est emparée de Hakim Lalam … C’est la panique grande dans les couloirs du canard boiteux de Boughanem – Souche K comme Khourti est repérée sur l’oreille du chien. Aujourd’hui, on vient de célébrer le 51° anniversaire du déclenchement de la guerre de révolution. Malgré quelques déceptions sur la modification des principes contenus dans le document de Novembre 54 – Disons que la ligne de conduite de ce soulèvement populaire ( En quête de la libération ) est quelque peu déformée à l’avis de certains et très bien appliquée pour le plaisir des autres . Bien entendu, cette libération désarçonnée dés son acquisition est bel et bien vécue, savourée et souvent perturbée ça et là (crise politique, sociale et surtout économique). A dire vrai, le 3° volet n’est retenu uniquement pour parler bouftance du moment que ce grand peuple libre n’a rien assimilé depuis 51 ans pour préparer sa propre casserole , cherche en vain et autant de denrées hors Algérie . Par ailleurs, la première action est la moins satisfaisante du fait des remous ayant secoué la quiétude de notre Algérie intervertie. A ! Le second plus inquiétant et reste l’unique dénouement des deux crises déjà commentées. Bon, il est tout de même impératif et presque obligatoire de rendre hommage à nos martyrs du moins pour ce lourd tribut de ne plus croiser des tirailleurs dans les Rues de notre contrée. Et bien sûr le sacrifice de ses hommes tombés au champ d’honneur pour que vive l’Algérie libre. Libre, oui. A juste titre, ça mérite de veiller pendant cette nuit du 1er Novembre. La nuit des braves et d’écouter la détonation des fusils de chasse porté sur les dos des anciens pour mieux symboliser le courage de ces libérateurs de l’Algérie. Eh, oui ce grand jour historique véhicule la grande épopée de l’histoire de l’Algérie. Donc, mon langage nationaliste ne peut en aucun cas influencer l’apologie de Hakim qui a toujours loué grandement l’Algérie. Hé, Hakim le bien aimé est plus nationaliste que le nationalisme lui-même. Hélas ! En cette nuit de commémoration du 1er Novembre 54, j’ai été amené à constater qu’il ne défend plus son Algérie avec un drapeau couleur caca d’oie – Et dire que même la nouvelle loi de la glorification du colonialisme n’a pas véritablement fait vibrer ses longues oreilles fines mais pleines de cérumen. Comme cela vient de la France , lui le grand journaliste comme il se voit est resté muet comme une carpe. 0ooooh ! Le nationalisme du bal masqué où tout est faciès. C’était mon idée et Hakim l’a bien compris. Par contre, moi j’avais parlé du cercle Toulousain de l’Algérianisme et son influence qui tend à revaloriser la grande marche de ses sales pieds noirs qui ont piétinés brutalement le sol noble de notre Algérie. Bof… Le nationalisme à mon avis de simple citoyen pas du tout barbouillé par son encre polychromée, est le plus souvent distingué que par les opportunistes lorsqu’on distribue du pain rassis sans défendre sa cause dégradée même par un Etranger, ça s’appelle : Ëtre imprégné par du nationalisme à brouter sans penser aux commentaires déroutés des tortionnaires des Algériens. Hakim n’a pas défendu l’Algérie, plus timide encore pour ne pas choquer les locataires du Palais –Bourbon ni ceux du Quai d’Orsay – Histoire du visa rose bonbon. Donc, en cette nuit historique et pour éviter de laper autant de thé dans une veillée de poudre à faire tonner. Au lieu d’écouter tout comme moi le fusil de chasse de l’Ancien à 0 heures précise, tonné à l’honneur des hommes de l’Algérie. Hakim a préféré une virée à l’Est. Il s’en va aveuglément du côté de Chelghoum Laid pour faire lui même un Boum … Avec une musette à mélange de poudre et de papier journal, en y savourant à mal tout le mal qui vient de ronger la vie dérangée d’une population isolée dans une bourgade où chacun d’eux regarde impuissant l’agonie de l’autre – C’est tout de même désolant de voir la diphtérie presque endémique (si on tient compte des efforts de l’Etat à nous faire vacciner) non encore éradiquée de notre pays. Malheureusement ces gens vaccinés, paniqués, souffrent et Hakim tout heureux, commente avec plaisir sur un ton satirique jusqu’ à tansmuter tout leur mal dans le plus tabou de leur croyance. Hakim sans honte ni regrets et selon les aiguilles folles de son horloge biologique fait affecter en y situant que ce mal date de Ghazouet Badr – Disons cet avatar insensé de mécréant me laisse un peu détrompé par son ton mal embouché et injurieux qui reflète d’instinct son ignorance crasse de la religion. Oh ! Le pauvre, il peut écrire n’importe quoi ? Il obligé de badigeonner sa niche. Bombage éclatant ! Bien sûr , pour se faire hisser au plus haut aux yeux pleines de chiasses de ses borgnes à compter chaque soir autant de patronymes et des lieux d’événements étalés sans circonstance aucune . Et je dis que c’est de l‘obscurantisme extrême ! Hakim dans son rang de fauteur de troubles vient d’exploiter cet événement douloureux de MAGHLES, sans nous informer de ces causes pour minimiser les efforts de tous ces hommes de la santé publique, payés à moitié salaires et qui n’ont pas failli à leurs devoirs pour sillonner avec volonté et sérieux toutes les contrées du pays dans des opérations de vaccination. Hakim, mandibules ouvertes et crocs acérés, critique sans savoir qui doit être brutalisé ? Pour nous parler sans aucune connaissance parfaite de cette maladie (décrite en 1826) prétendue et selon lui, découverte par un guérisseur de la Kabila de Quoraich. Ceci dit et en réalité, à son insu de la découverte du vaccin (1923) de cette calamité si j’ose dire. Hakim croit que ces billets à brocards destines aux borgnes ne sont point lus par d’autres et qui savent qu’en 1924 (Pas aussi loin des yeux hagards de nos grands pères dont certains sont toujours vivants) plus de 3000 morts sont recensés en France chaque année sans oublier que des cas de diphtérie avec une létalité élevée dans plusieurs pays Africains , en Amérique du Sud , en Aise et surtout de 1990 à 1995 ( çà date d’hier ) plus de 4000 décès sont enregistrés dans les pays de l’union soviétique , encore dans les pays Balkans et la liste est si longue pour ne pas dire que ce même fléau au 19° siècle , faisait des ravages même en grande Bretagne et aux pays de la Scandinavie . Que dire encore la France (Avec 26000 chercheurs), le Canada, les Etats-Unis, le Japon et tous les pays industrialisés, considèrent sans honte ni regrets , la diphtérie comme une maladie infectieuse à déclaration obligatoire – Ces pays si grands ont commencés à administré le vaccin anti diphtérique depuis 60 ans pour pouvoir abaisser les taux de morbidité et de mortalité associés à la diphtérie contrairement à notre pays si jeune , conscient de la dimension destructive de ce fléau mortel juste après les détonations de plusieurs fusils de chasse à O heures de Novembre 54 . Vous voyez ! Hakim trop pensif à vous faire badigeonner sa niche ne peut en aucun cas distinguer le nombre de bidons de peinture à utiliser. L’essentiel et je le répète consiste à faire des patchwork m^me en ciment prompt. Enfin, ma conclusion n’est pas du tout provocante mais je dois dire que cet individu alerte aux oreilles pleines de puces oublie que ce même mal a été traversé par une contrée Algérienne de 1993 à 1996 sans commentaires … Hé, la diphtérie est passée inaperçue lorsqu’on s’intéressait à compter le nombre de barbes drues. Yakhi chronique, Yakhi ! En attendant je me prépare pour demain car la sérénade canine continue à crever les tympans des borgnes.