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Je hais les journalistes agitateurs

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Les gros défauts de la Presse débutante en Algerie ...

  Pourquoi Albert Camus a-t-il dit « Notez cela, lorsque j'arrive, le pathétique s'en va. J’apporte l'organisation. Ça vous gênera un peu au début, mais vous finirez par comprendre qu'une bonne organisation vaut mieux qu'un mauvais pathétique » ? En vérité, il luttait contre le destin qui a suivi son activité d’auteur célèbre. En gros , il était tout , écrivain, philosophe, romancier, dramaturge, essayistenouvelliste et  journaliste . C’est sublime ! Sa  vaste érudition lui donnait la tâche par les circonstances et par sa conviction à accomplir un devoir – Un devoir de croyance qu’à ses idées. Extraordinaire ! Dans  son travail , il y’a véritablement une autocréation absolue, car son œuvre comprend des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des poèmes et des essais dans lesquels il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurdité de la condition humaine visant d’un seul coup ce qui était écrit dans la presse de son époque . Alors, son idée de la « révolte intellectuelle » était la seule réponse à l’absurdité du traitement de l'information. Peu importe, ce qu’il pensait et sans tenir compte d’aucun élément spécial de ses actes par lesquels, il a jugé pratique de blâmer la Presse pour sa rhétorique vieille d’après seconde guerre mondiale. En tous cas, ça se passait en France et il connaissait bien à son époque tous les journalistes qui, à son avis, disent quelquefois ce qu'ils pensent, mais ils pensent rarement ce qu'ils ont déjà dit, en plus de leurs tendances aux aspects matériels de la vie. Ah ! Comme ça, Albert Camus confirme que les pires menaces sur une nation, semblent venir des scribes ignorants et leurs bouts d’articles à calomnies. Bien ciblé ! A mon avis, la détresse d’un peuple, c’est une plume ébouriffée par le vent des billets en éventail. Alors-là, c’est le cas actuel du journalisme en Algérie. C’est bizarre ! Pourquoi ai-je pris en exemple une idée d’Albert Camus. Pourtant, je sais que l’auteur de la peste était partisan intransigeant de la coterie empestée par l’idée de l’Algérie Française. Au fond, je préfère dire que mon choix par courage des vérités, repose essentiellement sur l’apriorité de sa lutte contre toutes les idéologies et les abstractions qui détournent de l'humain sinon pas son souhait vain d’une Algérie Française. Donc, l’exemple que je cite est dicté de façon allusive aux circonstances des discours produits dans la presse Algérienne. Peut-être, la nécessité pressante aussi à changer la conduite de ces journaleux tout en dénonçant  les tricheries du faux nationalisme,  les actions partisanes et les ordres venus du dehors. Et puis, il est bien dit : « L'espèce humaine avance par comparaison. Elle ne progresse pas, elle change. » . Donc, je justifie qu’il ne s’agit que d’un exemple à vouloir expliquer et commenter uniquement la pensée d’Albert Camus qui n’a pas manqué de dénoncer néanmoins l'injustice faite aux musulmans et la caricature du pied noir exploiteur. Tout compte fait, Albert fit affront à la Presse Française. Un affront à propos de ses bêtises obreptices pour y cacher la vérité du Gaullisme aveugle , qu’il appelle sincèrement à changer la conduite de la  presse par la force d’un code de civilité  , libre d’organiser  la pagaille de  l'insolence proverbiale des pages des exécuteurs de peinturages abominables sur une idéologie à pouvoir absolue . Ça gênait vraiment tous les Gaullistes. Moi aussi, je suis antigaulliste à fond la caisse. D’ailleurs, le gaullisme aveugle actionné par le général De Gaulle dans ses actions macabres de 1959/1962, avait tué presque un million d’Algériens. Alors là, si je partage l’avis sur la Presse Française d’Albert Camus , c’est qu’il avait anticipé l’émergence de la bête immonde ( Gaullisme ) à travers sa pièce théâtrale : Les justes où il décrivit parfaitement au dernier acte, l’attitude de la Russe en quête de liberté préférait se jeter dans le terrorisme rien que pour abolir la tyrannie. C’est grandiose ! Justement son opposition au Gaullisme tyrannique. Donc, par le souvenir de l'activité de la vie d’Albert Camus en un opposant farouche à la doctrine destructrice du peuple Algérien, serait peut-être mon plus bel hommage que je crois rendre à un mort. En tous cas, ces remarques éclairées suffisent à dire qu’Albert Camus à son époque, réprouvait avec force l’attribution des pouvoirs d’un état à un seul homme … En parallèle, il blâmait tous ceux qui ne sont que des instruments à servir au travail qui se jouait dans les médias en une grande part d'influence sur les esprits de l’opinion. Bien sûr, en  y louant grandement à cette époque de la naissance de la 5° république du déjà glorieux porte-drapeau de la nouvelle doctrine Gaulliste par l’élaboration des expressions toutes faites qu’ils écrivent à travers la presse Française. C’est curieux !  On dirait qu’il il allait droit, par  instinct, à l’actuelle fourberie savante des pisses-copies Algériens et leur complication ruineuse de l’information sérieuse. Ah ! Le Journalisme amblyope de l’Algérie de la liberté exagérée et à la plume lourdement  pleine que de sottises. J’arrive à toute berzingue pour parler du cauchemar ‘’ transcris sur les différentes amphores jetables (Rubriques) de chaque quotidien Algérien, en particulier la rubrique ‘’ pousse avec eux ‘’ du célèbre scribouillard de la Maison ‘’le soir d’Algérie ‘’. Pardon ! Il est aussi l’auteur incontesté de chaque idiotie insérée dans cette rubrique satanique. Oui, elle domine quotidiennement le contenu entier du journal. Bravo mon grand ! Mon dieu ! Je l’avoue, je place Hakim Lalam  au rang d’écrivaillon pince-sans-rire. C’est bien dit …Eh bien, que tout son spiritualisme à vouloir boucler par un raisonnement grimoire et vicieux chaque événement en vue, mérite encouragements – Ma pensée ! En Algérie d’aujourd’hui, je pense que Hakim Lalam mérite le titre « de presque identique  » aux barbouilleurs de papier du temps d’Albert Camus. C’est sérieux ! Il est le meilleur griffonneur tartuffe et intarissable de l’après midi sur toute la terre d’Algérie. A notre époque, ses grosses sottises et répugnantes, mobilisent autant de lecteurs à zyeuter dans sa rubrique. Quel style ! Véritable casse-gueule en chronique … Une chronique à leçon de délation, d’intrigues et de démoralisation qu'elles pourraient n’agir que sur les esprits troublés de ces mêmes Borgnes Bornés (B.B) à caractère irrésolu et gobeur-tout. Ne riez pas, ce n’est pas facile - Une rude besogne de stipendié presque insupportable si ce n’est pas la somme rondelette de Boughanem qui le pousse substantiellement même emporté à chaque instant par la colère de son sort maudit à veiller les nuits en lapant du thé froid. Minute ! Et puis, l’effort nocturne de l’imagination. Ne vous en faites pas ! Il y’a les fonds secrets qui ont déjà leur emploi dans le Journal : Le soir d’Algérie malgré qu’il se plaint de la mévente pas seulement en cause la chronique « Pousse avec eux  », mais le journal tout entier, qui reste sans actualités vrais et à consommation courante aux conseils d'achat ou de la publicité. Quel malheur ! Le journalisme Algérien agonise sous le poids de la médiocrité des idées, du manque de professionnalisme et surtout de nullité intellectuelle. Malheureusement, le journalisme Algérien est animé par une cinquante de canards boiteux et sans plumes qui ne flattent que les bas instincts où chaque rubrique d’un journal n’affiche que la boutade chagrine de son auteur, d’une manière fort drolatique à la grande désolation des lecteurs , souvent sauvé que par les rubriques sportives par événements éclatants où le prix à 15 Da dépensé n’est point regrettable .  C’est mesquin ! L’attitude provocante des ces ronds-de–cuir de l’information.  Chut! Et les salaires et profits de ces journaleux –gribouilleurs, concentrés que vers le plaisir de ne dire que du « n’importe quoi » et plus disposés à ne blâmer que les défauts d’autrui par la verve endiablée et étourdissante , encouragés dans un sens par les parfaits «  Entrepreneurs de la Presse » , des va-nu-pieds en tortionnaires de la parole sérieuse , les bourreaux anti-Iqra et martyriseurs en commerçants venus  je ne sais d’où , spécialement à autant d'afféteries, de bassesses et de mots d'esprit, qui semblaient avoir un accent étranger. Dis donc ! Ces gens –là, n’ont jamais fréquentés le  Chemin Doudou Mokhtar de Ben Aknoun. Pire encore, ils font main basse sur … Heureusement, la dernière force mensongère de l’Algérie … La presse des plaisanteries d’estaminet à ne faire que la presse. Exemple ! Les salaires et les plaisirs contestables des députés … Pourquoi sont-ils autant médiatisés ? Alors que nous autres, Algériens, savons que ce sombre méli-mélo des colères entre journalistes et députés, trouve son origine dans la kyrielle de reproches des listes électorales. Ça, on le sait que toute cette supposée «  guerre » de rétribution, est débordante de tromperies, ne visant qu’à présenter les députés du moment comme des ignares et des canailles. Bon sang ! Qui ne sait pas que l’urne Algérienne : C’est la chance au bonheur pour celui qui lit peu et ne connait que peu ...Donc, elle n’a fait accouchée et jusqu’à présent que des élus médiocres. Ce n’est pas aussi grave ni lamentable si la médiocratie niche partout, encouragée par la gérontocratie qui corrompt la démarche de notre République en la livrant sans défense à tout danger. Bien dit ! En plus, nous savons aussi que celui qui, un jour, trouvera  «  son nom dans une urne » est sauvé miraculeusement pendant un certain temps ou peut-être jusqu’au bout … Et alors, les urnes sont vidées, les uns ont votés, d’autres ont boudés les urnes. C’est fini ! Les mouvements de solidarité, les mouvements d'indignation et les mouvements de réprobation générale.  Finalement, tous les éléments visibles sont dégagés peu à peu. Cette nudité des urnes électorales, est la preuve du relevé complet et exact du scrutin-public de partout les mêmes embarras. Que dire encore, si le taux d’abstention avait aussi atteint le record de la plus faible participation, ça confirme et fortifie l'orgueil commun des « Anti-urnes des âneries pour ceux qui passent pour des savants  ». Hrrr… Grognement de colère et de protestation ! Alors … Et alors quoi ? En vérité, le journalisme dans sa définition propre, est une sorte d’idéologie universelle à règles identiques, exigeant une conscience professionnelle ne reposant que sur une activité à commenter des faits dans un cadre sérieux et d’une véracité imperturbable. Et puis, de l’autre côté, il est signifié que le discours parlée ou écrit est porté à l‘attention d’un lecteur, d’un auditeur ou d’un téléspectateur. Bon, c’est pour cela que les règles journalistiques imposent une valeur éthique dans les publications périodiques d’information générale, étant donné qu’il est dit que : Les mass media ne sont pas vraiment des moyens de communication. Il n'y a pas de réponse possible au discours du journal, de la télévision,  ni à celui de la radio. Donc, les mass media sont des techniques de diffusion pour répondre rapidement à une demande d'information à un vaste public. Attention !  Du point de vue scientifique et de la morale, elle est limitée dans un cadre réglementaire respecté forcément. Par contre, en Algérie  l’information s’exerce librement et de façon anarchique  où l’emploi abusif de cette liberté, dommage pas encore ligotée par un code de politesse Algérienne, vient de créer une sorte de dérapage médiatique par lequel la mauvaise qualité des messages médiatiques, pullule avec exagération des faits, devenue aussi si courante. En plus, elle ne s’appuie que sur les cabales mutées de l’extérieur où certains journalistes stipendiés jouent les rôles occultes de surveillants des argus. Euh ! Même les pensées ne les encombrent pas. Wallah ! Ma vision dans ce sens n’est pas du tout  confuse, ni obsédante au contraire elle se précise par des articles de presse,  corrompus, imparfaits, interpolés et douteux, encombrés par des histoires  controuvées ou inutiles – Des phrases  tordus à substantifique bancroche et d’une difformité riante. C’est grave ! Ce n'était pas alors seulement le texte ou la dictée sans correction, qui fait défaut. Ya cheikh !  ! A la lecture d'un texte et sur chaque journal, il vous est révèle que l’auteur n’a plus rien à vous apprendre sinon que des menaces et des rodomontades. A partir de là, je dis qu’il est très facile de donner une idée précise sur le journalisme en Algérie. Ma parole !  Chaque Algérien a sa petite idée. A l’idée générale,  tous les Algériens savent qu’un journal n’est autre qu’un support d’une tendance partisane, subversive visant à formuler un crédo autoritaire et aussi imposant. C’est bien dit, n’est ce pas ! En Algérie, l'« information de presse » n’est plus d’intérêt général, elle est au service de certaines sphères politiques internes et externes, sous l’étiquette trompeuse d’engagés à la solde de Partis ou groupes rémunérateurs .Euh ! Et la conscience, il n’y’a pas de conscience libre ni recherche de la vérité. Chaque journaliste dépend d’un cercle occulte ou actif à lui dicter le chemin à suivre. Mon dieu ! Un stipendié sans indépendance à n’appliquer que les ordres sans respect des faits  et sans prendre acte du risque de cette sale besogne en laquelle il s’absorbe à gérer les intérêts de ses  maitres non à la douleur de sa subite transformation aussi basse malgré une formation de base avec cours portant sur l’histoire de la presse , le droit de l’information , les libertés publiques  et l'économie de l'information à consolider ses connaissances théoriques. Ya Guelbi ! Une fois dedans , l’embrigadé-heureux par ses forces occultes agit sans respect aucun à son instruction dite ‘’professionnelle ‘’ . Dommage ! Le mec au bagage scientifique ,  trop pressé aux  affaires ,  voit que sa petite cervelle coince à la vue des liasses de billets …  Et alors , plus de réflexion ni trop de dignité à sa taille , pourtant dotée d'un véritable arsenal de mécanismes professionnels pour la garantir.. Ah ! Le rien de sa jugeote à entendement déréglé dans sa course folle pas celle d‘enrichir ses connaissances mais celle de s’engraisser de la substance de sa propre fonction. Bien sûr avec les heureuses spéculations du sycophante. Quel monde ! Le monde du journalisme Algérien … Mais je sais qu’il est affreux et ses bruits lamentables , atroce et ses grosses bêtises , chagrine et sa dictée inquiète , , étrange, et son acharnement sur l’Algérie  , importune et ses intention suspectes , insupportable et le silence de l’état ,  terrible par les racontars et les calomnies , drôle et ses petites nouvelles si drôles encore , lugubre et les hurlements plaintifs , sinistre et son aspect de l’irréalité et  dégoûtant , surtout d’une société si bavarde et sans salut réglementaire . Pouah ! Il s’agit d’une activité à nature équivoque et indescriptible plutôt infâme de fait et d’une immoralité révoltante et croissante. Pourquoi ai-je le droit de dire «  immoralité  » ? Oh ! Non. Ce n’est pas sérieux …Un peu de respect «  au delà des lois  »  à ceux qui traitent la liberté d’expression en une légalité de respect sans jamais se soustraire aux rigueurs de la discipline. Donc, mon observation n’est point à généraliser au contraire ne m’intéresse que les individus, dans ce qu'ils ont d'unique et de non généralisable. Cependant ma vision dans ce sens,  exclue les journalistes honnêtes. Minute ! Il y’a des honnêtes, c'est-à-dire dévoués, capable de grands sacrifices à leur vocation, capable de bien haïr les basses ruses et les tromperies journalistiques. Purée de merde ! Parler du journalisme Algérien, à l’époque actuelle, c’est se donner de l'énorme ennui  à ses jours, il s’agit bien d’un domaine qui reste la risée de tout le monde – mais qui ressemble à une conspiration de dévergondés ou des plumes de poulardes qui sont connus par leurs formules bizarres. Cela n’est peut-être pas contradictoire avec ceux qui sont obligés, comme Hakim Lalam de traiter la légalité avec irrespect, essaye d’entretenir une sorte de confusion entre ses propres idées machiavéliques et la morale journalistique. Aussi, ceux qui ont intérêt – comme des bandits-journalistes  à insulter chaque jour la république – à se passer de la morale, essaient d’entretenir une sorte de confusion entre la légalité usurpée avant de la liberté d’expression mais autorisée ensuite et sans limites et le formalisme journalistique déjeté par les pécules parce qu'il est lucratif aux louches, sales, et sombres manigances. Pourtant, il se trouve que dans mon pays, l’Etat n’a pas encore pensé à un code de la politesse Algérienne. Je dirai mieux, cette certitude : Les Journalistes Algériens, un groupe dominé par l’opportunisme où on compte, les uns compétents et laborieux, les autres oisifs et parasites à l’image de Hakim Lalam. C’est emmerdant ! Il nous raconte sans fin depuis une semaine que l’état de santé du Président de la République. Misérable !  Pas de limite à la rétrospective de ses sujets mystérieux, et, en général, avec un langage aussi ridicule que le ridicule inachevé. Ça ne s’y interrompe pas … Pourtant, chaque de nous, en y jetant un coup d'œil rétrospectif sur ses histoires, constatera que son langage ampoulé avec style  boursouflé du texte, réunit ses pires fanfaronnades de chroniqueur faraud, vaniteux, apprêté, guindé et m'as-tu vu. Moi, j’ai trop vu son visage bouffi et joufflu .Et je dis, il est prétentieux le mec, trop vite incontrôlé et ses questions insolentes et sans respect aucun à l’endroit du Président, la première en date du 18 mai 2013 « Pourquoi on ne nous montre pas d’images en direct-live d’Abdekka, comme ça a déjà été fait en 2005, à l’issue de son hospitalisation Val-de- Grâce 1 ? Dis donc ! Sa stratégie d’écrire repose sur sa volonté à compulser pendant la nuit autant de magazines grossiers à ne trouver que le plus grossier. Comme ça, je dis … Pauvre Hakim ! C’est difficile de se faire accoucher d’un billet et quotidiennement qu’il serait obligé de se fertiliser avec des  contes à dormir debout, de ce besoin goguenard de tapage et de drôleries. C’est drôle ! En quête de mots et d’événements, le 19 Mai 2013,  Il réitéra sa question « Sauf que la vérité pour le bilan de santé d’Abdekka, elle est au Val-de-Grâce ‘ ». Habitude mesquine que donne l'existence du pauvre stipendié à la solde de Boughanem … Purée ! Cette courte information inexpliquée, explique bien des choses. Dans le but de parfaire son récit, il lui est impératif de faire glisser le Nom du président – Embellissant ! Et puis, afficher le nom du président, c’est éviter de nuire à l'intérêt du récit. Ça continue … C’est astucieux ! Le 20 Mai 2013,  Il dicte avec une insolence cachée sous la politesse la plus brutale : C’est officiel ! Il est rentré ! Et il est bien rentré ! Le…… ballon du second but de l’Athlético face au Real de Madrid. Sans commentaires … En plus, il est bien dit que« Le lâche cache la vérité sous l'équivoque de l'insolence ou de la plaisanterie. » Encore pire, l’intitulé de son article ‘’ Malade, Moi ? Jamais ! ‘’  Du 21 MAI 2013, caractérise à coup sûr, une  insolence à gifler … Que de paroles naïves mais qui ont un sens profond – La haine …Et alors,  Hakim ne doit pas s’arrêter, le nom du président compte … Il lui faut ce grand Nom à lui attifer ses vilaines phrases tordues, rangées au martinet pour crier haut et fort « La santé du Président s’améliore de jour en jour... Combien de jours encore ? ». C’était la clameur immense durant la journée du 22 MAI 2013 .Heureusement, le jour d’après, soit le 23 MAI 2013 ? Hakim Lalam nous informe enfin … crédible ! Dans le  tuyau dévoyé de la maison de la Presse, il y’a de la fumée … Une information sûre de la rubrique ‘’ Pousse avec eux ‘’ : Abdekka a quitté le Val-de-Grâce et a été transféré à l’Institution nationale des Invalides, à Paris. C’est justifié ! Le Président quitte l’hôpital vers une Maison de repos à faire de lui, gaillard et dispos, tout valide et pourquoi pas bien portant à terminer de porter secours à tout un peuple. On n’est pas aussi ingrat à oublier que grâce à la concorde de cet homme, la paix même quelque peu fragilisée, cours dans toutes les rues de villes Algériennes. A la satisfaction générale, on entend plus tonnés les fusils sciées. Véritable victoire à la Pyrrhus ! Et le lourd tribut de la guerre fratricide  ainsi que le rôle qu’y était  joué par l’extérieur. Doit-on oublier de sitôt les complots des ennemis de l’Algérie, concertés et artistement combiné pour l'entraîner  à sa perte. Oui, cet homme devra être récompensé par le mérite eternel des bonnes choses, réalisées grâce à son courage. Il s’agit bien d’un homme à âme  élevée, courage grand et sauveur de tout un peuple, était noyé pour une décennie aussi noire et entière des mares de sang avec un état d’âme sombré dans un désespoir sans nom. Au moins, cet homme mérite une reconnaissance pour avoir sans arrêt et jusqu’au bout du drame de l’époque, consoler les cœurs déchirés de tout un peuple pour lui recouvrer sa place et dans l'intérêt de sa dignité dans le concert des nations. Il y’a un intérêt supérieur dans ces deux choses-là, celui de prouver que le sacrifice de nos martyrs, n’est pas dut tout gratuit et gratuitement comme étant là pour rien ou comme étant de trop. Vous voyez ! La concorde civile avait prouvé que le peuple Algérien possède une efficacité extraordinaire dans l’intérêt de son pays des martyrs. Dites-moi que je suis hypocrite ou peut-être que j’essaye de louer aussi grandement cet homme. Non, je juge seulement que c’est le moment de parler de la vérité nécessaire et qui ne se cache pas du vécu de notre Algérie avant l’arrivée de cet homme. Catastrophique ! Plus catastrophique encore de voir à cette époque, des journalistes cachés comme des rats incapables de couiner… A présent et grâce à cet homme, ils grognent au grand jour leurs cochonneries, d'abord exagérées sur l’état de santé d’un malade, à rire et la cruauté des impressions haineuses, à regretter hypocritement que sa guérison demeure si difficile. Ah ! Ils oublient que le président de la République est un croyant. Il y croit fort à son destin déjà haute et grandiose et sait aussi que tout  vivant croit que la vie triomphera, sans cela il mourrait tout de suite. Non. Il reviendra et sa vie tient ne tient qu’au destin tracé par Allah. Attendons !  Hier, nous étions le 24 Mai 2013, c’était  le jour du  vendredi, jour de la prière. Par contre, il s’agit d’un entracte de liberté aux stipendiés et grassement rétribués .Et alors ? Alors, Hakim Lalam ménage une rubrique plutôt un bar de bonne qualité de vin. Tu parles ! Ça ne parle que du vin, ça répétais toujours la même chose – Vendredi, c’est jour de petit cabaret, canette sur canette : cabine à biberons, à ivrognes``. Voilà bien sa chance ! Le vendredi sans stylo à bisbille rien que pour se  fortifier, se ragaillardir, se restaurer, se  rétablir et se  stimuler au lendemain … Aujourd’hui, c’est le samedi et je viens juste de zyeuter dans la rubrique de Hakim. A mon grand étonnement, je vois bien que le titre, imprimé en lettres grasses, donne l’impression d’une revue médicale. Oui, ça parle de matériel médical de qualité : Scanners, IRM et bien sûr … Trompeter le Nom du Président de la République, saupoudré avec un peu de superflu à nous impressionner par  l’histoire de l’orfèvre qui prit pour une journée, la place du Roi de Syracuse. Bon, ce n’est qu’un fait divers, fictif dans un sens et qui n’a aucun sens à se coller à la santé du Président en une anecdote légendaire de l’histoire grecque. Mon dieu ! Je sais que les paroles de Hakim Lalam , sont superfétatoires , vaines et n’affichent que les cris de la haine, le débordement de la  passion, ses outrages cachés et sans mesure. Ne vous en faites, ça expire au premier coup d’œil de chaque lecteur croyant sur rubrique ‘’Pousse avec eux ‘’ où il sera poussé à réfléchir forcément sans jamais parvenir à comprendre la définition de l’expression « Epée de Damoclès » ou l’épée qui était retenue que par un crin du cheval sans rompre pour se planter dans le buste de l’orfèvre. C’est raté ! Hakim Lalam délire et expose le plus imaginaire jusqu’à aboutir à la suprême signification de «  l’utopique journalistique » sans aucun devoir d’informer au contraire de déformer volontairement l’information par la présence du superflu ajouté , rendant impropre toute information , imaginée à des fins de sédition et de l’ironie déplacée … Que pensez –vous de ce qu’il a écrit : Selon le dernier communiqué de la Présidence, l’état de santé d’Abdekka s’est nettement amélioré hier vendredi entre 20 heures et 20 heures 38 minutes. Prochain bulletin encore plus amélioré que le précédent tout à l’heure… Entre 17 heures 15 et 18 heures 02 ? N’est-il pas suffisant de prouver qu’il essaye de dorloter ses propres Borgnes Bornés , en y apostrophant aussi clairement , le Président par des quolibets et des mots de populace . C’est inadmissible ! Même le lexique journalistique rejette avec force du bréviaire instructif ses brutalités canailles. Enfin, j’arrête sans oublier de vous dire que le retour d’Abdekka en Algérie. Un acte… Pas du tout isolé ni trop isolé par rapport aux actes isolés de Hakim Lalam,  d’abord,  c'est pour en avoir éprouvé autant d’amertume, de découragement et sans fileter aucune information, qu’il s’obstine à ne suivre que les sentiers détournés pour nous faire tourner dans sa rubrique-charrette à investigations par sondage de cervelle d’oie .En plus , une rubrique incapable d’attention dans la règle journalistique mais dominée par la tristesse de pousser comme un roulier indien en y lapant que du thé froid . Pauvre Hakim ! Lui-même, las des efforts qu’il fait pour ne pas s’isoler comme son tonton Juppé et ses jupettes sucrées déjà consommés au Niger … 2 otages Français à la prime de la connerie d'Alain Juppé . Mais à qui rendre compte et qui en est responsable des deux (02) morts ... Personne . Peut-être , la politique aventureuse de la France . En tous cas , l'histoire écrit , écrit et écrira qu'un jour et ce jour viendra , les Français futures liront et sauront qu'un certain JUppé sans jupe avait bel et nien entrainé la France , là où elle ne devrait pas être ...

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