Aujourd’hui, c’est le 21 Octobre 2014 . Il est exactement 17 H 28 mn. Je regarde plus volontiers par la fenêtre d’où j’aperçois le siège de notre Commune, et, de l'autre côté, les maisons triangulaires de l’ère coloniale. Elles sont toutes en brique rouge à volets peints en gris grisonnants trop salis, non repeintes depuis le départ du propriétaire –bâtisseur. Ah ! L'aspect des maisons est déplaisant, le fin revêtement de ciment giclée hasardeusement s'est écaillé, qui donne aux maisons, une assez indécente apparence, laissant paraître tout ce que l'on s'efforçait de cacher, un affligeant bâtis économique de matériaux grossiers de réparation. Rien n’a changé, la ville est restée elle-même depuis 1962 à ce jour. Bon, comme toutes les villes Algériennes mais souvent certaines aux pourtours extérieurs, jonchés de cités-dortoirs, faute de matériaux, mal construites et surtout la multiplication des villas et de lotissements à moitié réalisées et mêlées aux décors des briques pleines. Que des briques à des briques de billets de banque pour rien . En tous cas et aujourd’hui, dehors et dans ma ville natale, Il pleut, il pleut, il pleut sans s’arrêter, à verse, à flots, par futailles, par mare d’eau. On dirait, le déluge, le ciel est bas, étouffé de brume et la rue, noyée sous des flots impétueux où toute marche en devienne infiniment impraticable. Des mares, grandes comme des étangs. Pire encore, la chaussée détériorée mais justement, juste renouvelée mais trop creux où l'eau s'est amassée, gênée considérablement les passants. Inadmissible ! Les avaloirs reliant la chaussée à l’égout ont été supprimés par l’ex-Maire du FLN. Et personne ne sait pourquoi ? Et nos réclamations sur la suppression de ces avaloirs d'eau … Holà ! Cet événement et pendant l’hiver 2013, fit grand bruit, la population de la commune sonnait à chaque porte responsabilisée pour n’entendre ensuite que des promesses sonores et les eaux coulent encore à flots. Mais pourquoi je dis ça ? Dis donc ! Mais celui qui supprima les avaloirs, aujourd’hui personne n’égale son bonheur qu’il est promut grand député à personnalité réputée par l’urne miraculeuse. C’est clair, indépendamment de l'esprit de l’érudition ou de la compétence mais de l’opportunité. Chanceux ! Et vous croyez que c'est facile de se faire député ! C'est un métier. Un métier très difficile et très chanceux car c’est l’intention de l’urne miraculeuse en une force, promouvante au rang de décideur que de celui même à savoir superficiel mais qui croit en elle, plus forte que le plus immenses savoir. … Quelle chance ! C’est mérité, l’ex-Maire en est récompensé pour avoir et « ayant apporté le plus grand bénéfice à la population », la peur au ventre chaque hiver et autant d’eaux au seuil de chaque porte. Trop de flaches ou Atlantide presque ! C’est gros la chose … C’est le génie étroit et ignorant de ces personnages providentiels, de ces hommes sortis de l’urne, de ces partisans aux grands sacrifices à saccager tout, de ces gens fidèles qu’au devoir de l’urne accoucheuse et toujours toute enceinte à en accoucher d’autres au besoin, de ces bosseurs de toutes les sales corvées et bâclées avec des entrepreneurs à pelles et pioches mal aiguisées en plus. Autorisé ! C’est la bourbe des affaires … Et puis, sorti de l’urne, carrément debout, habillé de la grandeur de l’immunité , inviolable pour qu’il puisse accomplir ses devoirs en tant que représentant de lui-même et de tout évidence , libre de dire ce qu'il veut, de voter ou voler comme il le désire sans risque d'action en justice même trempé dans des gabegies . Non. J’arrête ! Voyez-vous, je n'ose même pas le dire. Vous allez encore vous emporter. – Pensez-vous ! Je comprends trop bien votre ennui, chers lecteurs Algériens dans mon blog. Et alors, je vous raconte l'affaire tranquillement et on y réfléchira ensemble. Bon, les sortis de l’urne, sont égaux, ils s’appellent frères partisans. Et dire que même l’ensemble de leurs actes, volontaires, irresponsables, irraisonnables, libres, manqués ou motivés par rien, ne sont pas scandale, ni énormité de conséquences et ça ne veut pas dire quelque chose de criminel, de honteux, quelque chose qui ne va pas bien. Toutefois, j’ose dire, dans l’état actuel des choses, le nombre de scandale est notablement plus grand que celui des bienfaisances au peuple, la surabondance des affaires douteuses est toujours dû à l’absence des critères dans les élections , ce qui pourrait nous indiquer aussi l’origine des jugements qu’on a faites de tout temps aux mis en cause dont chaque affaire est pesée à des quintaux de billets de banque . Mais qu’est ce qu’il nous arrive ! C’est quoi l’immunité et le rang ? Pourtant, ces prérogatives politiques accordées à une certaine catégorie de personnes responsabilisées ou sortis de l’urne, sont scandaleuses et provocantes qui, dispensant de toutes charges ces privilégiés, en rendant le poids intolérable au peuple, tout le peuple … Que fait donc la justice ? Mais, on le voit … Nous sommes des témoins oculaires de tout ce qui se passe en Algérie où des commerçants incontrôlées, des hommes d’affaires en courtiers véreux, des entrepreneurs sans qualification aucune, des intermédiaires escrocs, des banquiers complices, des hommes d'affaires sans affaires, des accrochés qu’aux fonds d’aides de l’Etat, réalisent en un temps record des gains faramineux … Hélas ! Des va-nu-pieds convertis en multimillionnaires. Il n’ya un proverbe et Algérien qui dit « Méfie –toi de l’affamé, repu » C’est scandaleux ! Ces gens-là nous empoisonnent la vie et charrient inlassablement la corruption. Hé, mes reproches font rougir … Alors que les Algériens savent aussi que l’impéritie de ces salonards faisandés dans une grosse combine, sont véritablement une calamité pour l’Algérie. Ça coince partout … Pouah ! Mieux vaut parler de la pluie qui tombe à flots que de parler du bon sens de la médiocratie qui niche aux coulisses de chaque institution, encouragée par la présence continue de cette gérontocratie qui corrompt la démarche de notre République en la livrant sans défense à tout danger . Bien dit ! L’Algérie, confiée à la gérontocratie sans perspective aucune, réduite et décevante quand à notre avenir. Oh ! Je dois continuer à dire quoi ? Eh bien, en Algérie la médiocratie cassante, tranchante et autoritaire, ne fait parler que de la guerre du scrutin – Stratagème audacieux ! C’est leur existence même qui nécessite de justifier toujours que « trouver son nom dans une urne » est la forme la plus parfaite du confort intellectuel et meilleure-vocation en plus que d’être bâté d’un diplôme supérieur. Eux, ceux qui sont devenus députés épatés mais et bâtés de l’ignorance crasse auraient vu et sûrement toutes les batailles du Scrutin public, secret et dépouillé que pendant la nuit par l’amicale familiarité dans les bureaux de vote . Euh ! Eux, les députés élus, pourraient en parler fièrement, n'écoutant plus les objections, donnant des démentis, à tort et à travers. Mais qu’est ce que je dis ? C’est fou, non. C’est bien, la démocratie directe de l’urne électorale qui ne compte pas en fin de compte. Symbolique ! Une symbolique générale du monde démocratique de l’Algérie et par lequel en conséquence nous pouvons « dire » et « comprendre » que nous avons un vote acquis, exécuté au nom de l’analphabétisme ou peut-être lui trouver une autre signification « l’urne des âneries pour ceux qui passent pour des savants ». Ça compte dans une assemblée plutôt le rendez-vous des personnes (Hommes et femmes) costumées de soie et de dorures frivoles – Véritablement une remarquable confluence de plusieurs attitudes et avis divergents mais optimistes de la grosse rétribution mensuelle, tous ensemble dans les gradins surchargés, causent sans cause après réflexion et librement que de leur propre cause jusqu’à ce que cause est entendue. Bravo ! Le député Algérien se défend bien, le sénateur aussi, suffit ce qu’ils défendent bien et à deux chambres, sévères et méticuleusement cherchant que des sommes rondelettes, soit de droit fil ou de ruse. Ecoutez ! Chaque délégué des deux chambres, celle du rez de chaussée (A.P.N) ou celle du grenier (Sénat) au bonheur, à la gloire, à la puissance, à la célébrité télévisée, aux projets, sa vie est éphémère et transitoire, sauvée du néant que par l’urne miraculeuse pendant un certain temps . Mérité ! Le député pas du tout ingrat, lui, n'a jamais nié le miracle, et même il a le goût du miraculeux devant qui la fortune sourit sans qu’il déploie un seul effort ni de compréhension, ni d'imagination, ni d'intelligence, ni de mémoire, ni de réflexion, un effort justement que pour lever son doigt si léger comme une plume dans un grande chambre au-dedans et au-dehors il n'y a que du vide. Qu’a-t-il donc à se casser les méninges du destin d’une grande patrie, d’un pays trop riche et d’un peuple qui y croit que peu aux urnes pourtant en verre, pleines de bulletins grâce aux efforts des noctambules quasi-invisibles qui ont bel et bien changé l’ordre de sa vie. Minute! Mais qu’est ce que j’écris ? Le député n’était point en cause à ma réflexion au contraire je voulais vous dire que je suis quelque peu abasourdi par la violence du gros, grotesque texte écris par Hakim Lalam ( journaliste du journal le soir d'algerie ) et je trouve que ce mot « abasourdi » est ce qu’il faut pour mieux exprimer ce qui ébranle mon système nerveux. A dire vrai, l’article « Inutile d’attendre, John ne reviendra pas !», étalé sur sa rubrique satanique ‘’Pousse avec eaux ‘’. A sa lecture, je m’ennuie plus que de la pluie. Oui, j’ai une grosse peur au ventre, débordement de ma bile car ma maison ancienne sous les tuiles et sans servitude d’égout, risque trop d’infiltration. C’est le pire de tout. En tous cas, une journée terrible, rien de pire la pluie s’est arrêtée et il n’ya pas d’infiltrations … Mes tuiles ont tenu bon à la diluvienne alors que celles des députés , des sénateurs , des APW et des APC tiennent encore bon à faire plus d’oseille … Pourquoi tuiles des sortis des urnes ? En vérité, On nomme tuile, par exemple, un gros lot qui tombe du ciel ou d’une décision de révision de salaires, qui arrive au moment où l'on y pense le moins. Oui, ces exemptés de tout et sans prendre de forces au labeur , viennent de voir une grosse augmentation de 7 fois le SMIG, rajouté à leur 23 fois déjà acquis – Résultat : Un salaire mensuel à 29 fois le SMIG, dépassant ainsi et de loin la mensualité de 9 fois le SMIG accordée par le Journal « le Soir d’Algérie » à Hakim Lalam pour autant d’efforts et grosses veillées sans que l'on peut soupçonner le matin son état de somnambulisme rien que pour accoucher le billet de l’après –midi. Des frais ! Uniquement des frais de thé sinon de la chassie aux yeux. Enfin, sans trop expliquer ce qui m’énerve dans le contenu de l’article non seulement il y’a absence d’enchainement dans les phrases, un discours ampoulé et qui n’insinue rien, ça commence de Jésus pour arriver à ne parler que des cuves. Son discours presque aphone ne nous a pas permit d'atteindre aisément l’objet de sa réflexion étrangement inconnaissable .Bof … ça parle que du vin pour rendre la construction syntaxique possible. C’est raté ! Inutile d’attendre, mon cher Hakim, le cuvée du président ne reviendra pas aux étalages des monoprix de tes rêvasseries …