Je hais les journalistes agitateurs
C'est raisonnable : Travailler , c'est trop dur , et voler , c'est pas beau ...
« Rira bien qui rira le dernier.», cela me plaît à dire, et je suis bien certain que, si je veux parler par proverbes, c’est dans le but de justifier qu’il faut toujours craindre leurs effets attendus et immédiats. En plus, celui-là que j’expose selon un choix très fin à raconter avec une sévère exactitude les événements déplorables pour crier haut et fort au gros scandale politique de la corruption et les vices sur vices de ces infidèles va-nu-pieds à costumes d’apparat qui galvaudent ainsi dans le milieu bas du faux monde de la corruption que de sales instincts venus je ne sais d'où ! Après tout, leur sale besogne semble être de salir l’Algérie – Un pays qui vient juste de retrouver son équilibre et empressé à se reconstruire, développant son effort dans le progrès pour éviter les conséquences de la décennie noire, le soulèvement social de ce soi-disant printemps Arabe sans fleurs, la déroute économique malgré la crise mondiale et surtout à dompter l’anarchie à travers les récentes réformes. De cette vision de l’horreur de la corruption qui menace notre existence même, j’utilise délibérément ce proverbe à valeur instructive dans la conduite de l’homme pour dire qu’il inflige le rappel à l'ordre , indiquant que la vie aventureuse est pleine d’imprévus et de péril, Oui, l’adage « Rira bien qui rira le dernier » est entièrement peint d’une sorte de sagesse éclairée qui reflète le talent descriptif de celui qui l’a bien imaginé par ces quelques mots si simples et à comprendre au premier coup d’œil. Ma foi ! Je dis que dans le sens fort explicite et détaillé, cette petite phrase composée sur le propre de l’homme vise un conseil issu d’une expérience plutôt le secours d'une pensée vive, alerte, virtuose, prolifique, toujours en éveil à nous avertir pour nous mettre en garde, peut-être à trouver solution avant de se voir avec une raison ébranlée jusqu'à chavirer cul sur tête. Attention ! En revanche, sa forme allusive multiplie exclusivement des avertissements aux hauts responsables- Les responsabilisés représentant la société Algérienne de ce temps des activités douteuses mais pas à ceux qui se chapardent entre eux ou ceux qui cachent leurs larcins. Allons ! C’est un proverbe destiné à montrer en action un précepte moral et exclu la 2° catégorie de ces malchanceux désespérément en quête de piécettes et qui ne sont point décriés par cette souvenance énonçant cette vérité admise. Et puis, la justice punit ces petits abus généralement d’appétence de boissons alcoolisées d’une jeunesse perdue. Non. L'adage implique et ne parle que des gros bonnets qui composent la première idée sur le cénacle des élégants –décideurs, celle de ceux qui s’érigent en précepteurs qui, par leur culture, leur expérience, sont aptes à nous instruire, à nous guider et à diriger not sort en tant que peuple. Minute! C'est précisé, le code du message n’exige point un travail de déchiffrement au contraire une attention particulière pour en extraire toute la moelle substantifique, énonçant bien sûr … Une sorte de remontrance sur le scrupule et la probité à ces ordonnateurs magiques de l’Algérie sans prendre en compte la crise de la juvénilité , emprisonnée dans l’oisiveté totale . Eh bien, je le répète, l’adage « Rira bien qui rira le dernier » est une mesure précautionneuse, sévère dans un sens mais résultant d’une idée essentielle qui parafe d'avance que toute affaire fâcheuse d’un gros bonnet aura à tout événement des suites –Une suite de malheurs où il lui est nécessaire de ne jamais oublier aussi que la « Prudence est mère de sûreté. » Encore une moralité en un complément indispensable à être intégrée pour former un tout complet résumant la conscience pointilleuse dans la haute responsabilité et préfigurant qu’il faut faire son devoir quoi qu'il puisse en résulter sans sortir du cadre des prérogatives légales conférées ni passer la borne intransgressible. Mon Dieu! Pourtant, ces règles d’usage ratifiées par un serment solennel (Prestation de serment) cristallisent autour de chaque personnalité nommée aux hautes fonctions de l’Etat, l’honnêteté, l’attachement au travail, la fierté de représenter son pays, l'abnégation et la grandeur d'âme, essentielles elles aussi à lui faire éviter des glissades dans l’agiotage conspirateur … Pourquoi je dis l’agiotage conspirateur ? A dire vrai, c’est le tripotage frénétique politico-financier qui se nourrit effectivement de l’habituel et du quotidien. Par exemple! Les récents privilèges exclusifs à ces élus à âme vénale fraichement parqués dans nos institutions , les funestes secrets de banque, de finance et surtout l’absence de contrôle que tant de bons citoyens Algériens ont en assez de cafarder depuis longtemps et se font souvent un point d'honneur d'ignorer par lassitude et par angoisse notre transmutation soudaine vers une hémorragie monétaire , systématiquement liée aux différents scandales financiers et avec tous les spéculateurs nationaux et étrangers ayant investis la colossale compagnie ‘’Sonatrach ‘’où la trémie d’alimentation du peuple Algérien si j’ose dire , viciée elle-aussi jusque dans ses principes réglementaires pour n’encourager que le pillage à grande échelle . Juste ciel! Pourquoi un tel quiétisme profond dans l’Etat ? On dirait que l’Etat est pris d’une sorte de frénésie, qui a détruit dans chaque haute personnalité le sens de la responsabilité, le nationalisme intégral, le respect des lois de la République et surtout que ces êtres fétides à qui l’incorrection de leur démarche vraiment singulière et perfide a rapporté des fortunes. Purée de merde ! Des fortunes aveugles, problématiques, fluctuantes et favorisées que par l’art de la corruption qui ne trouve naissance que dans les abus d’autorité. Ah ! Les caprices de la fortune, c’est pratiquement la faiblesse de caractère ou le défaut de pudeur. C’est bien dit, n’est-ce-pas ! Fièrement, je dis qu’il ne m’est pas regrettable de dire que tout le peuple Algérien brûle du désir de tirer vengeance sur ces malfaiteurs politiques. Oui, tout un peuple qui réagit … Car sa fureur et son désespoir que tant de causes réunies, sont les fautes directes de ces infidèles à leurs devoirs plutôt aux missions qui leur sont assignées au Nom de la République. Bof … Les épines, ça ne sert à rien, c'est de la pure méchanceté de la part des fleurs! Donc, L’avertissement de l’adage ne compte pas pour ces Messieurs toujours insatisfaits. Ils préfèrent ainsi « chiper l’argent du peuple » malgré la confiance placée en eux. Ah! Ça, « chiper » qu’ils en deviennent voleurs sur leurs vieux jours. Bah ! Ils glissent dans la démence .Pardi ! Quoi qu'il y a donc à craindre pour leurs gros sous à fortune courue ? Pourris ! Ils tombent aussi bêtement dans la pourriture avec la pourriture de l'argent en plus, c’est peut-être leur défaut majeur, d’être malhonnêtes – La preuve ! Il y’a un gros échantillon de pourriture, comme exemple de la dégradation humaine dans la société Algérienne. Qu’a-t-il pu arriver pour voir soudainement des commis de l’Etat, changés en véritables « Voleurs » ? Pourtant, ils sont à l’âge mûr … Des vieillards – décideurs mais « Voleurs ». Quel affreux destin de la patrie ! Ces couillons –voleurs, couillonnés par leurs propres couillonades de l’instinct de la cupidité rapace. Résultat ! Ils sont déjà en train de subir la risée des gens où ils n’auront plus de force de crier: «Pardon! Pardon pour tout ce qu’ils ont fait … Hélas, le peuple Algérien souffre secrètement de n'avoir pas à pardonner à un chipeur qui l’a chipé. Mon dieu ! Devant l’importance des détournements et ce gros lot de corruption de ces politiques véreux, entendu jusqu’au Groenland, j’avoue que ces mecs-là sont déjà condamnés à subir le sort du Juif errant. Apatrides ! C’est prévisible ! Tout action malhonnête d’un politique, est nourrie de la rumeur des conversations, la rumeur des rues qui les éparpillent dans l’Algérie profonde, amplifiée encore, puis elle se renouvèlera sourde et confuse, aux dehors du cercle des parleurs lugubres que les curieux même n'auront pas à franchir. Vous voyez ! La punition est au-delà de la faute, pire qu’un emprisonnement qui à certain âge ne pourrait d'ailleurs presser la mort que vers la tombe néant avec une pierre tombale sur laquelle on inscrit automatiquement en rapport aux actes de vols « Bravo ! Voleur du sang du peuple », c’est le seul souvenir et éternel d’une époque de son mauvais temps où il avait sa main dans toutes les ombres. En son vivant « voleur » de son état. Là, je dis, c’est la schlague …En Allemand, c’est recevoir autant de coups possible, de manière autoritaire et brutale. Plus précis et chez nous en Algérie : Etre puni par l’autorité si le Grand juge, juge que plus grand que lui , l’autorise sinon et sans jugement à subir la langue pendante, lourde, haineuse et sans diction soignée subitement en une « langue méchante » à ne faire crachiner baveusement comme un pot de moutarde que les propos grossiers , les bavardages médisants qu'on répand en société à l’endroit de tout suspect …ça commence déjà , les oreilles grandes ouvertes de tout un peuple qui écoute les révélations fondées (Les Italiens de la SAIPEM , impliqués dans cette affaire sont d’ores et déjà licenciés avec carrière finie ) de la Presse étrangère à l’appui du soupçon général de l’opinion défavorable, fondée sur des indices discutables, publiés par les Italiens attribuant en parallèle à certaines hautes personnalités Algériennes des actes de corruption . De grâce ! La rumeur des rues est la plus redoutable alternative, celle-ci est mauvaise, menace de faire perdre l’honneur du mis en cause, ou bien et cruellement le conduit vers le destin de l’humiliation éternelle, la fatalité malheureuse, l’inquiétude en une grosse souffrance morale et physique et …ça parle, ça parle et continuellement. Que de propos brutaux ! Gare à celui qui est happé à la langue, je le répète. « Ne jamais escamoter quoi que ce soit en Algérie surtout les droits et l'argent du peuple tout en lui jurant chaque matin de les respecter» au risque d’être lécher sale par 25 millions de langues. Peut-être plus … Trop et c’est trop ! Pourtant, mon exemple expressif me fait passer à l’évidence à mettre en évidence l’acte odieux et nauséabond de Chakib Khalil. Quel malheur ! De voir Chakib Khalil en un Ministre, chargé de gérer la manne cachée du peuple Algérien, se reconvertir sans scrupule aucun en un happe-chair de la chair et du sang des martyrs …C’est grave ! Plus grave encore qu’il est victime de sa cupidité effrénée, excessive et insatiable en cause la tournure d'esprit inquiet et les idées sombres de sa femme Najat, grande amatrice du lèche-vitrines –Type de la femme à histoires. En vérité, mon choix sur cet adage à principe d’évidence, tend à prouver qu’il résume une sorte d’expérience trop significative de ceux qui pensent que l’opulence est un avant-goût de paradis terrestre. Pourtant à sa lecture , l’adage « Rira bien qui rira le dernier‘ » frappe l’imagination , en y créant une nature humaine idéale à mieux comprendre que la vérité devra désenchanter un jour l'avenir du prévenu ( Khalil est sans menottes ) et soulèvera des rafales de haine et de ressentiment violent envers celui qui a « chipé » mais pas assez à son idée fixe, torturée par le dévorant désir de l'argent, que rien n'endort, que rien n'apaise – Type Khalil à confiance versatile . Dites donc ! En matière de corruption, il ne faut pas avoir de repentir. . En gros, ce Viel adage populaire dessine à l'avance l'expérience et la prudence pour éviter tout scénario d’un drame auquel le malhonnête serait mêlé. Et puis, c’est comprendre aussi que cet avertissement est un attribut des bonnes mœurs, destiné à rappeler la noblesse d'esprit dans lequel l’individu agisse sans idées noires et dans lequel il excellera de son vivant en tant que politique surtout . C’est clair, net et précis … Que le verbe « Voler ‘’ ne semble pas garantir qu’on peut s’emparer furtivement de ce qui appartient au peuple, en prenant soin de ne pas être aperçu. Faux ! Le verbe « Voler ‘’ est l’attribut du crime de trahison, la traitrise est sa qualité essentielle. Pire encore lorsque le traitre négocie avec des étrangers qui lui payent sa fausseté identitaire et son tempérament moutonnier de maquignon profondément rusé, sans être improbe . Chakib n’appartient à l’Algérie que peu, encore peu … Il est Américain… Chakib est un Américain plutôt un idiome métis, tout à fait véreux, complètement fripon et mulâtre cocard en plus de ces premiers cris de bébé, entendus du côté d’Oujda au Maroc- Une fausseté prouvée ! Il n’a rien d’un Algérien… Un traitre sans patrie, d’ailleurs, c’est bien dit par l'expert pétrolier, Nicolas Sarkozy , qui l'accuse nommément d'avoir participé au bradage de l'exploitation du pétrole en Algérie par les compagnies pétrolières internationales et d'être impliqué dans une affaire de corruption organisée – Organisée ! Donc, il est pratique d’aller droit au mot qui tranche tout pour traiter sans retenue ce personnage occulte et son action jugée avilissante par rapport à la République, de mouchard, chien de compagnie à se gaver des bons morceaux Italiens. Quelle honte ! Et le peuple Algérien ne peut se priver de la condamnation de ce pêcheur afin d’apaiser sa colère. C’est vrai, Nous autres Algériens, nous sommes les sujets de la République Algérienne, ses sujets libres grâce aux sacrifices de nos martyrs. Hé ! Nous devrons protester avec force contre celui qui a volé … Détourné les deniers publics – Ce sont nos richesses, ils nous appartiennent. Oui, j’ajoute en matière de commentaire sur cet adage qu’il compose une sorte de moralité à conserver comme un talisman d'une grande force et d'une énergie très étendue pour éviter toute volte-face à faire dérouter mêmes les plus fidèles esprits .De cette optique , il est clair que Chakib Khalil , Farid Bedjaoui et combien d’autres encore cachés , ont souillé l’image de marque de toute une nation par la corruption de leurs principes en ces temps modernes de la corruption raffinée par chèque sur Rome . Ah ! Ces chéquards ont bel et bien livrés l’Algérie aux Italiens. Pourtant, il se trouve que les rangs de ces deux (02) drôles de lascars , respectivement Ministre de l’Energie et l’autre un soi-disant cadre de l’Energie après torréfier des tonnes et des tonnes de café pourri, présenté un jour à la Sonatrach par son oncle , lui aussi ministre des A.E , ne sont pas aussi miséreux pour être conduit au désespoir ou à voler. Vous voyez ! A la Sonatrach, tout se fait, tout va par compère et par commère. C’est compris ! Eh bien, le proverbe « Rira bien qui rira le dernier‘ » est une maxime de conduite qui pousse chaque individu imprégné de la sagesse divine que vers le sens à mieux comprendre la vie. Et de savoir aussi que la vie n'est autre qu'une sorte de pièce théâtrale , crée que par Allah , tout puissant , éternel, omniprésent, créateur et maître de toutes choses … Allah Très Haut nous dicte de jouir pleinement de la vie mais dans les limites de ces admonitions sévères et justes, celles de l'adorer , de le vénérer , de croire en lui et de ne se résigner qu’aux ordres du destin sans appétits grossiers hors de propos . Pièce théâtrale ! C’est curieux, n’est-ce-pas ! Pourtant, il ressort que ce que je viens de dire et répété par les orateurs populaires dans les marchés de l’Algérie profonde de manière quelque peu burlesque mais expérimentalement, ça nous fait constater que tel comportement est utile ou nuisible. Donc, ce conseil populaire à valeur relative du bien moral dénote une valeur absolue de nos actes – Si je parle des actes … Les actes de foi, d'espérance, de charité, de contrition et surtout de la conduite morale , sont récités dans les hadiths du prophète, l'Envoyé de Dieu, salla Allah u alihi wa sallam, (à lui bénédiction et salut) qui nous conseillent ,nous suggèrent et nous persuadent d’agir et d’aller que dans le bon sens . Le prophète, l’Envoyé de Dieu, salla Allah u alihi wa sallam, (à lui bénédiction et salut) nous avise dans l’un de ses hadiths que l’homme est de passage dans ce monde pour dire : «Sois en ce bas monde comme un étranger», ou «comme un passant». Il est précisé par prophétie « un passant ». C’est presque et à peu près à comment les principaux personnages sont disposés sur le théâtre, au baisser du rideau on ne les voit plus. C’est pratique dès que le rideau est levé (enfance) et qu'un second rideau est écarté (jeunesse), les acteurs jouent chacun dans son rôle (vieillesse) a ensuite quitter la scène en maugréant. Ah ! Je crois savoir maugréer, c’est Montrer sa mauvaise humeur, son mécontentement, son impatience, sa réticence en prononçant des paroles à mi-voix. Et presque agonir … C’est fini ! Les acteurs passent et trépassent .Vous voyez ! Facile et trop facile de faire une analyse littéraire pour prendre conscience et comprendre les conclusions, où les mesures à prendre dans ce hadith parfait et irréprochable. Donc, il n’y ‘a pas de miracle dans la vie sauf … Miracle! Ô/oh miracle! Rien ne présage le moins bon à celui qui suit le conseil de cette phrase à sombre prédiction, Il sera prudent dans le triomphe et crains l'excès, même dans le bien. C’est gagné ! Pour lui encore, c'est la bonne vie à se rire même des difficultés. Dis donc ! Les Hadiths du prophète sont des conseils pratiques à guider la bonne conduite de l’individu et permettent de révéler le grand miracle divin , de communiquer les sourates du coran , de montrer le bon chemin , de signaler la bonne foi , d’annoncer l’éducation obligée de l’Islam , de signifier la grandeur d’Allah , de marquer les bienfaits de l’Islam ,de déclarer authentique la religion de l’Islam , de faire connaître ses privilèges , de manifester l’interdiction du mal, d’expliquer la raison d’être , de dénoncer les abus , d’apprendre la bonne marche , de présenter les jugements d’Allah , d’exposer les principes à suivre , d’afficher les obligations des piliers de l’Islam , de dévoiler le rôle bienfaiteur de l’individu , de désigner la mise à l’épreuve des croyants , de certifier juste la morale de privations , de donner l’ordre ’impératif d’Allah , de prouver le grand respect à l’Islam , de nommer la nécessité de précepte divin , de découvrir la bonté d’Allah , de dénoter la faculté créatrice d’Allah , de deviner sa toute-puissance , de déterminer ses observations des causes et des actions des hommes, d’enseigner les règles de foi , de signifier et de créer chez le croyant une émotion ou une sensation de paix durable , d’avertir du mensonge , de tracer la voix divine , de spécifier le mal et le bien , de démontrer le succès de cette religion divine , d’énoncer l’omnipotence d’Allah , de préciser son unicité et de témoigner que Mahomet , l'Envoyé de Dieu, salla Allah u alihi wa sallam et son prophète .Toutes ses instructions, enseignements, diverses voix de communications de L’Islam, la multiplication des écoles coraniques dans lesquelles, on fait apprendre aux enfants à lire, écrire et à être fidèle à la foi donnée, ainsi que dans les collèges pour enseigner l’Islam et les hadiths, les instituts et des universités pour porter plus loin encore l'étude de cette religion dans les hautes sciences théologiques. Pourtant, il ressort que parmi tout cet enseignement arrangé harmonieusement qui a couronné l’espérance d’Allah, parachevé dans la composition des Oulémas, la coordination finale de leurs efforts à parfaire le Musulman, de faire descendre en lui la croyance en Allah tout puissant, depuis presque 15 siècles et sans arrêt, a été et pour toujours complété par les modestes récits religieux des Conteurs ou plutôt Al-M’ Dadha, obligés lors de leur représentation populiste au Souk si j’ose dire , de placer de longues narrations et les instantanés dans la bouche des spectateurs , uniquement pour informer des principes de l’Islam et des faits antérieurs des musulmans , fidèles et ne croyants qu’Allah tout puissant . Ces gens-là, sont modestes et sans grande culture dont la connaissance leur est nécessaire sans être attachés au fanatisme, que parce qu’ils complètent avec exactitude les démarches de leurs prédécesseurs. En gros, ces gens-là, font presque du théâtre, attachés à un certain nombre de bases, qui sont les mêmes pour tous les musulmans, et qui visent dans le domaine spirituel à une efficacité de mobiliser les musulmans à prendre en compte et forcément les principes de l’Islam. Donc, je dois mettre en évidence Madah -Essoug, lui-aussi un homme simple, un diseur populaire avec une sorte d’ubiquité même virtuelle à travers chaque Souk. C’est un homme des foules, poète et conteur qui n’exagère rien mais amplifie ses bagouts éloquents rien que pour y inculquer à la foule les quelques rudiments de ses connaissances expérimentales des faite réels ou imaginaires sans déformer la vérité par vanité. Pourtant, il lui est pratique de conclure ses anecdotes curieuses, grivoises et d’autres anecdotes que par, lorsqu’il est entouré de gens écouteurs, les avise au moyen de maximes de conduite et à les laisser conduire l'intrigue tel que et c’est courant qu’il le dit dans chacune de ses parades en y entendant développer que des avis mesurés et le préjugé commun avec une éloquence qui bouleverse lorsqu’il dit à haute voix : « Avant de mourir chaque individu agonise pour ne provoquer que le regard de pitié, tout un plein cœur de pitié des autres». Attristant ! C'est la triste fin de celui qui agonisait… Le Madah le récite de façon émouvante : A cet instant-là de la mort prochaine, les yeux grand ouverts, inconscient à ne pouvoir et sans pouvoir à penser ni à sa richesse, ni à son entourage, ni à son pouvoir, ni à ce qu’il était réellement de son vécu en un potentat ou autre mais réellement à ce qu’il est … Un cadavre inerte, languissant, funèbre et « Agonisant ». Allons! Le moment est venu. On ne meurt qu'une fois! Et prendre congé de la vie doucement et presque clandestinement sans pouvoir rien prendre, ni l’argent chipé, ni le foncier approprié, ni le luxe éclatant qu’il payait avec de l’argent sale et uniquement ne prendre virtuellement dans sa tombe que ces actes par excellence en un triomphe de sa volonté humaine et saine . Voilà ! A mon avis, ces contes populaires semblent la marque et le moyen d'une sûre éducation, aussi profitable à nos cœurs qu'à nos esprits. De tout temps, le Madah raconte longuement et en détails toutes ses aventures avec les bonnes manières et en toute liberté de mouvement à ratiociner sur des mystères pour nous enseigner la foi. Donc , c’est clair chacun de nous mourra un jour et ce jour viendra … Dans l’état de ces choses, le Madah avait raison de dire : le mourant fera agenouiller les autres de force à penser à son sort fatal, de peur de le subir incessamment que cela les contraints par crainte avant de crier miséricorde de ne dire qu’une seule phrase : Le pauvre, le pauvre, il est fini, tout est fini. Au suivant... L'instant, la minute, l'heure , le jour , la nuit , la semaine , la saison , l’année , le siècle et chacun trépasse silencieux , hautain et ses bienfaits , malheureux , pas regrettable et ses méfaits . C’est la règle et les rangs s’éclaircissent pour nous avouer amèrement que quel que soit le rang du mort, il est toujours précédé par un adjectif exprimant seulement sa manière d'être – Un substantif de pitié « Le pauvre, il est mort‘». Ah ! J’ai quelque chose en tête. Il s’agit d’une histoire ou plutôt la petite histoire du mendiant et du Sultan, racontée au Souk de Sidi Aissa par le Grand Madah de la Porte du grand Sud « Si Lakhdar Achallali de Challat –El-Adaouara » . Oui, c’est une histoire émouvante … Plus précise ! A une époque lointaine, un mendiant de Bagdad (Irak) concentré à tendre sa main, n’a pas réagi au passage du Grand Sultan. Il fut de suite, interpellé par le Vizir du Grand Sultan « Qu'est-ce que tout cela signifie? Ne sais-tu pas qui je suis ? » Gronda le grand Vizir. « Oh ! Non. Grand Vizir ! C’est vous, le Vizir de sa majesté, Sultan de l’Irak, majesté au pouvoir si étendu, je connais aussi la grandeur de votre rang ‘ » rétorqua pitoyablement le mendiant. Alors le Vizir rajoute plus sévère encore « « Ton devoir de sujet fidèle au Sultan, t'oblige à t'incliner à son passage ». Le mendiant moins perturbé répond avec assurance « Que doit compter ma révérence, mon admiration ou ma crainte au grand Sultan si je suis que mendiant en quête de nourriture que la faim et le froid ont fait détériorer le corps jusqu’à ne pouvoir se fléchir les genoux ». « Mauvais sujet, tu es …Que ton acte mérite punition »menaça le grand Vizir. Le mendiant imperturbable lança «Je suis déjà puni à mourir de faim et au Grand souverain tout s’annonce qu’il est dans l’opulence ». « Crois-tu vraiment que le Grand Sultan et toi sont à égalité dans l’intégrité de leur être respectif » questionna le grand Vizir. Brusquement, le mendiant chargea : « Oui .Grand Vizir ! As-tu oublié que le grand Sultan en un homme tout semblable à moi. Allah , notre créateur fait de nous et qui ne le sait pas que les humeurs du corps humain, sont puantes, le derrière pleine d’odeurs chiantes et le ventre en une panse à odeur pénétrante. Que doit-on différencié entre moi et le Grand Sultan sinon que le rang ? » Le Vizir ravi par cette rhétorique puissante, compris que c'est là qu'est la vérité à proprement parler au lieu des grands palais où la distinction est de mise en rapport fidèle à l’image du Sultan qui est si puissant mais tout compte fait qu’un être humain pas aussi différent du mendiant. Et alors, le Madah conclu : Avant de partir Le Vizir regarda longuement le mendiant et avoua « Misère! Misère de moi, Ma peine est plus profonde encore; elle vient surtout de ce que je ne puis stopper avec assurance ; mon entêtement à ne comprendre que seule, la force compte. Pourtant, il se trouve que : le bien est ici, de ton côté; le mal est là, du côté du palais où Allah est oublié. Ce n'est pas timidement que, toute une vie durant, mon intelligence s'est exercée à comprendre l'autre. Je suis parvenu aujourd'hui si bien, que ton « point de vue » me réveille de sursaut à comprendre une fois de plus que seul Allah est le plus grand et tous les hommes sont égaux . Donc, il m'est le plus difficile de te demander pardon. Vous voyez ! L’égalité dans la physiologie humaine est d’une ressemblance frappante, différencié que par la position , la hiérarchie , la classe , le degré , la situation , la qualité , l’ordre , la condition , la fonction , le titre , la place et le niveau mais la mort ne fait pas de différence , tout d’abord , une chose est sûre « Pas de différence sur la mort des ordinaires , comparée à la mort des plus influents » . Et la vie continue dans le meilleur sens que pour celui qui glorifie Dieu ou l'implore pour sans appui sans se noyer dans les fertiles fourberies de tous les jours de son vécu à sa vie pourrie. Ainsi, il évitera à sa famille le terme de l'opprobre et du malheur où conduisent la cupidité dévorante et l'infidélité préméditée de cet individu- forban et tout ce ramassis de forbans, impies, renégats et parpaillots pire que la plus pire espèce de voyous. Ya Allah ! … En Algérie, il y’a des myriades d’êtres humains du genre chiant qui se détruisent mutuellement et fourmillent tant qu'ils trouvent quelque chose à dévorer. Pourtant, Ils ont autant dévorés depuis 1962 à ce jour mais jamais se sentir bourrés. Ah ! Je crois que c'est compris ... On parle de quelqu'un qui possède ce défaut grave de jamais rassasié. Il s'agit bien de Chakib Khalil, le gros boursier de la nation. Et alors si je dis tout ce ramassis de forbans, il y' en a combien de Khalil, de Khalifa et d'autres qui sont encore cachés sous des tentes bien Algériennes ? Oui, des tentes humides et coulantes, mouchetées de tâches nauséabondes ne sentant que l'odeur de la corruption ... Ne vous en faites pas ! Un siroco brûlant tourbillonne déjà où on voit que de longues colonnes de poussière déchainées qui vont ramasser tout ... Aucune tente ne sera debout - Ces gens-là ressemblants à Khalil et Khalifa, seront démasqués ...Et toutes les gabegies et la bourbe des affaires au dos de l’Etat et son peuple, étalées au grand jour. Allah est grand, plus grand encore à dévoiler tous les complots. Il n’y’aura plus de silence de complot .Tout sera à découvert. Enfin, j’ajoute que le phénomène qui touche de plein fouet La Sonatrach ne date pas d’aujourd’hui même s’il s’avère finalement un vrai désastre dont on ne connaît qu’un petit bout sûrement abouté ces jours-ci à une grosse enquête .